Méditation sur le livre des Proverbes

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Table des matières

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Introduction

Lorsqu’une personne demande à Dieu par la prière, de la sagesse, selon le disciple Jacques, elle lui sera accordée généreusement: « Si donc l’un de vous manque de sagesse, qu’il la demande sans relâche à Dieu, car il donne à tous généreusement et sans faire de reproche ; et elle lui sera donnée » (Jacques 1:5). Comme le laisse entendre ce texte, Dieu demande de la persévérance dans cette demande, car il faut le faire « sans relâche ». Ce sera la démonstration pour Dieu, que cette demande est véritablement sincère. Elle doit être accompagnée d’actions concrètes en accords avec cette prière. Par exemple, Dieu nous a donné sa Parole la Bible. Si nous avons un exemplaire de la Bible, la lisons-nous chaque jour ? Si nous n’avons pas d’exemplaire de la Bible, nous est-il possible d’en avoir un ? (Psaumes 1:2,3). En la lisant, prenons-nous le temps de la méditer, peut-être mémoriser quelques passages ou des références de versets bibliques, afin de les retrouver ?

Un des livres bibliques qui nous permettra de nous imprégner du dépôt de la sagesse divine, est le livre des Proverbes. Ce livre est comme une grande boîte contenant des centaines de belles perles précieuses spirituelles, toutes différentes les unes des autres. Certaines, en forme de proverbes, sont agencées en plusieurs colliers. Par exemple des chapitres 1 à 9, les proverbes sont expliqués ou illustrés pour en préciser le sens. L’acquisition de cette sagesse n’est pas une finalité, mais un moyen de comprendre quelle devrait être la nature spirituelle de notre relation avec Dieu (ce sera détaillé ci-dessous dans l’explication de Proverbes 2:1-9)).

Dans les chapitres 10 à 30, il y a une succession ininterrompue de plusieurs dizaines de Proverbes. Dans cette partie, il ne sera pas possible de tous les commenter. Il suffira, à titre individuel, de lire les chapitres en entier. Dans chaque chapitre de cette partie, certains proverbes seront cités avec ou sans commentaire. Les choix de ces proverbes mis en relief, seront fait en raison de leurs caractères insolites. Le chapitre 31, est entièrement consacré à la description de la femme capable, l’expression de la sagesse divine, dans son aspect féminin et dans un cadre familial.

Proverbes chapitre 1: l’introduction explique que ce livre est écrit pour savoir comment obtenir la sagesse. Elle a une finalité très importante écrite dans un seul verset: « La crainte de *Jéhovah (YHWH) est le commencement de la connaissance. Sagesse et discipline, voilà ce qu’ont méprisé les fous » (Proverbes 1:7). Lorsqu’une personne spirituelle a cette sagesse, elle comprend mieux ce que signifie la crainte révérencielle de Dieu, les sentiments que cela suscite en soi, et en quoi cela peut nous empêcher de tomber dans la pratique du péché volontaire.

* YHWH est le tétragramme ou quatre lettres du Nom Divin. Dans la traduction de la Bible (Traduction du Monde Nouveau), il apparaît sous la vocalisation communément utilisée depuis des siècles comme « Jéhovah ». Cette vocalisation est doublement inexacte par l’insertion de la prononciation J au lieu du I (i) ou du Y et du V correspondant au W, qui se prononce « Û » ou « ou » (et non V). La vocalisation exacte du Tétragramme est YeHou(W)aH, Yehouah. La vocalisation inexacte « Jéhovah » est maintenue dans la traduction de la Bible utilisée, au même titre que la vocalisation inexacte de « Jésus » qui se prononce Yeshua ou Yeshoua, parce qu’elles sont les plus connues pour les lecteurs (cliquer sur le lien pour examiner plus en détail l’étude sur le Nom Divin: Le Nom Divin, YHWH, se prononce comme il s’écrit).

« Écoute, mon fils, la discipline de ton père, et n’abandonne pas la loi de ta mère. Car elles sont une guirlande de charme pour ta tête et un collier magnifique pour ta gorge » (Proverbes 1:8,9). Lorsqu’une personne se met des bijoux, c’est pour paraître belle et attrayante. La beauté physique est un don divin et l’humain a une tendance naturelle à vouloir la sublimer par des bijoux ou des ornements, particulièrement les femmes. Cependant, la sagesse divine créé une beauté intérieure, un charme divin, un charisme comparable à la beauté d’un collier magnifique qui attirent l’attention. Néanmoins, des siècles plus tard, Jésus-Christ a bien montré que la finalité de cette beauté intérieure d’origine divine, qu’irradiera sous la forme d’une lumière spirituelle, est dans le but de rendre gloire à Dieu par nos œuvres (Matthieu 5:14-16).

« Mon fils, si des pécheurs veulent te séduire, n’y consens pas » (Proverbes 1:10-19). Ce texte montre que nous devons veiller à nos fréquentations (1 Corinthiens 15:33).

« La vraie sagesse continue à crier avec force dans la rue. Sur les places publiques elle continue à faire retentir sa voix. Là-haut, à l’extrémité des rues bruyantes, elle crie. Aux entrées des portes donnant accès à la ville, elle dit ses paroles: “Jusqu’à quand, personnes inexpérimentées, aimerez-vous l’inexpérience ? Oui, jusqu’à quand, moqueurs, désirerez-vous pour vous la moquerie ? Jusqu’à quand, stupides, haïrez-vous la connaissance ? Revenez à mon blâme. Alors, vraiment, je ferai jaillir pour vous mon esprit ; oui, je vous ferai connaître mes paroles. Étant donné que j’ai crié, mais vous refusez toujours, que j’ai tendu ma main, mais personne ne prête attention, que vous continuez à négliger tout mon conseil et n’avez pas accepté mon blâme, moi aussi je rirai de votre désastre, je me moquerai quand viendra ce que vous redoutez, quand ce que vous redoutez viendra comme une tempête, et que votre désastre arrivera comme un ouragan, quand la détresse et les temps difficiles viendront sur vous. À cette époque ils m’appelleront sans cesse, mais je ne répondrai pas ; ils me chercheront sans relâche, mais ils ne me trouveront pas, parce qu’ils ont haï la connaissance et qu’ils n’ont pas choisi la crainte de Jéhovah. Ils n’ont pas consenti à mon conseil ; ils ont traité sans respect tout mon blâme. Ils mangeront donc le fruit de leur voie, et ils seront gorgés de leurs propres conseils. Car l’apostasie des personnes inexpérimentées les tuera, et l’insouciance des stupides les détruira. Quant à celui qui m’écoute, il résidera en sécurité et vivra tranquille sans redouter le malheur” » (Proverbes 1:20-33).

Dans ce texte, la sagesse est personnifiée en quelqu’un qui crie dans la rue. Derrière cette métaphore de la sagesse qui crie dans la rue, il y a un message simple: celui qui est détenteur de la sagesse divine, doit la partager avec autrui et sans craindre les réactions, qui parfois peuvent être hostiles. La sélection se fera naturellement, entre ceux qui écouteront et ceux qui la refuseront. Le texte est très sévère envers ceux qui la refusent: « Ils mangeront donc le fruit de leur voie, et ils seront gorgés de leurs propres conseils. Car l’apostasie des personnes inexpérimentées les tuera, et l’insouciance des stupides les détruira » (Proverbes 1:31,32).

Le mot « apostasie », vient du grec, qui dans le texte hébreu (du livre des Proverbes), signifie se détourner, reculer (Strong’s Concordance (H4478). D’autres traductions emploient des synonymes tels que faire volte-face, reniement, égarement, révolte… Dans les textes bibliques en grec (le Nouveau Testament), le mot d’origine grec a sensiblement le même sens, cependant, s’ajoute la notion d’abandon, de défection, de rejet, de révolte (Strong’s Concordance (G646)). Il est important de comprendre que ce qualificatif très grave, a une définition et un sens très restrictif, tant dans l’Ancien Testament (texte hébreu) que dans le Nouveau Testament (texte grec).

Dans l’ensemble des références bibliques des deux grandes parties de la Bible, l’apostasie est en lien direct avec l’abandon de l’adoration de Dieu et de la foi chrétienne. Par exemple, dans l’histoire biblique, la nation d’Israël est tombée dans l’apostasie en adorant d’autres dieux que le Vrai Dieu. L’apostat abandonne l’adoration de Dieu et ne reconnaît plus en Jésus-Christ, le Messie et non plus que la Bible est la Parole de Dieu (voici quelques références de textes bibliques montrant ce qu’est sur un plan strictement biblique, l’apostasie: ((1 Samuel 15:11 ; 28:6, 7 (le roi Saül) ; 1 Rois 12:28-32 (le roi Jéroboam) ; 1 Rois 16:30-33 (le roi Achab) ; 1 Rois 22:51-53 (le roi Achazia) ; 2 Chroniques 21:6-15 (le roi Joram) ; 2 Chroniques 28:1-4 (le roi Achaz) ; 2 Chroniques 33:22,23 (Ammon)). Pour ce qui est de la partie chrétienne de la Bible, le sens est le même, celui de l’abandon de la foi, c’est ce qui est écrit en 1 Timothée 1:19,20 et 2 Timothée 2:16-19 qui mentionne le fait de s’écarter de la vérité (biblique, bien entendu).

Tout cela pour dire qu’il faut s’en tenir à la définition biblique de ce qu’est l’apostasie, sans tomber dans la calomnie dont a fait l’objet le fidèle patriarche Job. Il s’est fait traiter d’apostat, à tort, par ses trois accusateurs (Job 8:13 (accusation de Bildad) ; 15:34 (accusation d’Eliphaz) ; 20:5 (accusation de Tsophar)). Ces trois calomniateurs avaient semble-t-il une définition très élastique de ce qu’est l’apostasie, alors que Job n’avait de cesse de proclamer sa foi et son attachement à Dieu, le Père Céleste. Il est évident que Dieu n’a pas été indifférent aux calomnies de ces trois accusateurs (Job 42:7). Dans le passé, comme au présent, traiter d’apostats des chrétiens qui continuent (sans l’avoir abandonnée) d’avoir une foi sincère en Dieu et en Christ et en la Bible, n’a rien d’anodin pour le Père Céleste et pour Jésus-Christ, le Fils (lire Esaïe 66:5 et Matthieu 5:22).

Proverbes chapitre 2: la façon de parvenir à la sagesse biblique: « Mon fils, si tu reçois mes paroles et si tu conserves avec soin auprès de toi mes commandements, pour prêter à la sagesse une oreille attentive, afin d’incliner ton cœur vers le discernement ; si en outre tu appelles l’intelligence et si vers le discernement tu fais retentir ta voix, si tu continues à chercher cela comme l’argent, et si tu le recherches sans relâche comme des trésors cachés, 5 alors tu comprendras la crainte de Jéhovah et tu trouveras la connaissance de Dieu. Car Jéhovah lui-même donne la sagesse ; de sa bouche viennent connaissance et discernement. Il conservera avec soin la sagesse pratique pour les hommes droits ; il est un bouclier pour ceux qui marchent dans l’intégrité, en observant les sentiers du jugement, et il gardera la voie de ses fidèles. Alors tu comprendras justice et jugement et droiture, toute la voie de ce qui est bon » (Proverbes 2:1-9).

La crainte de Dieu: Le terme hébreu « yirâh » traduit par « crainte » de Jéhovah, dans le texte des Proverbes peut avoir le sens de « révérence », c’est-à-dire, crainte révérencielle (Strong’s Concordance (H3374)). Ce qui veut dire que la personne qui a atteint la sagesse de Dieu, comprendra que sa relation avec Jéhovah est un grand privilège qu’il nous accorde. De plus, lorsque nous nous approchons de Dieu par la prière, nous pouvons le faire avec franchise, mais aussi avec une crainte révérencielle qui est due à la Personne la plus importante parce qu’il est le Créateur de toutes choses (Révélation 4:11).

Trouver la connaissance de Dieu: Cette connaissance mentionnée dans le texte des Proverbes que nous examinons, est à la fois inhérente à la personne de Jéhovah Dieu (Yéhowah Elohim), mais aussi à ce qu’Il veut nous enseigner. Jésus-Christ (Yéhoshuah Mashiah), a évoqué cette connaissance: « Ceci signifie la vie éternelle : qu’ils apprennent à te connaître, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ » (Jean 17 :3). Cette connaissance à la fois de Dieu le Père et son Fils Jésus, est une promesse de vie éternelle, à condition que nous restions fidèles jusqu’à la fin (Matthieu 24:13). L’expression « apprendre à connaître » Dieu, avec celle de Proverbe, parvenir à la connaissance de Dieu, décrit un processus spirituel qui consiste à être en phase de compréhension de l’enseignement de Dieu et du Christ.

La connaissance en relation avec l’intelligence qui vient de Dieu: Il y a donc une différence entre la connaissance disponible dans la Bible qui peut être comprise avec une intelligence purement intellectuelle et l’intelligence spirituelle qui vient de Dieu. L’intelligence donnée par Dieu, est la capacité de comprendre le sens profond de sa pensée, par le moyen du Christ : « Car “ qui est parvenu à connaître la pensée de Jéhovah, pour l’instruire ” ? Mais nous, nous avons la pensée de Christ » (1 Corinthiens 2:16). Quand une personne comprend par l’acceptation dans son cœur de la connaissance biblique, on peut dire qu’elle manifeste une foi conforme à la volonté de Dieu et qu’elle a l’intelligence que Dieu donne, qui se manifeste par celle-ci: « La foi est l’attente assurée de choses qu’on espère, la démonstration évidente de réalités que pourtant on ne voit pas » (Hébreux 11:1). Cette intelligence de la foi, permet de « voir » ou percevoir des réalités qui ne se voient pas…

De l’intelligence au discernement: Le discernement ou la perspicacité est un degré plus élevé d’intelligence, qui permet de comprendre des connaissances plus complexes, dans la spiritualité biblique. Dans la lettre inspirée de Paul aux Hébreux, il fait allusion a deux formes de connaissances, celle qui est élémentaire et la « nourriture solide », qui est une connaissance plus profonde. Dans le texte grec, il y a effectivement deux mots qui font allusion respectivement à ces deux catégories de connaissances. Ils sont ensemble, dans la deuxième lettre de Pierre, Gnosis et Epignosis: « Que la faveur imméritée et la paix vous soient multipliées par une connaissance exacte (Epignosis) de Dieu et de Jésus notre Seigneur. (…) Oui, pour cette raison même, déployant en retour tout effort sérieux, fournissez à votre foi la vertu, à [votre] vertu la connaissance (Gnosis), à [votre] connaissance (Gnosis) la maîtrise de soi » (2 Pierre 1:2,5,6). Par conséquent, l’intelligence, est à la connaissance en général (Gnosis), ce qu’est le discernement ou la perspicacité à la connaissance plus complexe (Epignosis). Il est important de ne pas oublier l’objectif de cette connaissance en relation avec l’intelligence et le discernement, c’est de chercher à encourager notre prochain et notre frère ou sœur dans la foi: « La connaissance gonfle, mais l’amour bâtit » (1 Corinthiens 8:1).

La sagesse divine mentionnée dans l’ensemble du livre des Proverbes est le fait de mettre en pratique la connaissance, avec intelligence et discernement. Jésus-Christ, à la fin du Sermon sur la Montagne a montré la nécessité de mettre en pratique son enseignement (Matthieu 7:24-27). La suite et la fin du chapitre 2, montre les bienfaits de la mise en pratique par le moyen de la sagesse divine (Proverbes 2:10-22).

En proverbes 2:7, il y a l’expression de « sagesse pratique », comme étant la mise en pratique de la « connaissance ». Effectivement, Jésus-Christ a associé la sagesse à la mise en pratique de la connaissance biblique, en contraste avec l’homme sot qui, ayant cette connaissance, n’en tient pas compte : « Tout homme donc qui entend mes paroles que voici et les met en pratique sera comparé à un homme avisé, qui a bâti sa maison sur le roc. Et la pluie est tombée à verse, et les inondations sont venues, et les vents ont soufflé et ont battu cette maison, mais elle ne s’est pas effondrée, car elle avait été fondée sur le roc. D’autre part, tout homme qui entend mes paroles que voici et ne les met pas en pratique sera comparé à un homme sot, qui a bâti sa maison sur le sable. Et la pluie est tombée à verse, et les inondations sont venues, et les vents ont soufflé et ont heurté cette maison, et elle s’est effondrée ; et sa chute a été grande » (Matthieu 7:24-27).

Néanmoins, compte tenu du contexte général de la Bible, on se rend compte que la sagesse a une dimension céleste qui n’est pas forcément le résultat d’une connaissance acquise, mais plutôt un don divin. D’ailleurs en Proverbes 2:6 il est écrit: « Car Jéhovah lui-même donne la sagesse » (Comparer avec Exode 36:1-4 « Bezalel et Oholiab »). Si effectivement la sagesse de Jéhovah découle du dépôt biblique de la connaissance, de la connaissance de sa création et de son observation, par sa mise en pratique, il y a des situations qui nécessitent cet éclair céleste de la sagesse divine. Prenons deux exemples : Jésus-Christ et le roi Salomon.

En une certaine circonstance, le roi Salomon s’est trouvé dans une situation humainement sans solution, voici le récit biblique: « À cette époque deux femmes, des prostituées, purent entrer chez le roi et se tenir devant lui. Alors l’une des femmes dit : “Pardon, mon seigneur, moi et cette femme nous habitons dans la même maison, de sorte que j’ai accouché auprès d’elle dans la maison. Et il est arrivé, le troisième jour après mon accouchement, que cette femme aussi s’est mise à accoucher. Nous étions ensemble. Il n’y avait pas d’étranger avec nous dans la maison, rien que nous deux dans la maison. Plus tard, le fils de cette femme est mort la nuit, parce qu’elle s’était couchée sur lui. Alors elle s’est levée au milieu de la nuit, a pris mon fils d’à côté de moi pendant que ton esclave dormait, et elle l’a couché sur son sein ; et son fils mort, elle l’a couché sur mon sein. Quand je me suis levée le matin pour allaiter mon fils, eh bien, voilà qu’il était mort. Je l’ai donc examiné le matin, attentivement, et voilà que ce n’était pas mon fils, celui que j’avais mis au monde. ” Cependant l’autre femme dit : “ Non, mais mon fils, c’est le vivant, et ton fils, c’est le mort ! ” Tandis que celle-là disait : “ Non, mais ton fils, c’est le mort, et mon fils, c’est le vivant. ” Et elles continuaient à parler devant le roi. Finalement le roi dit : “ Celle-ci dit : ‘ Voilà mon fils, le vivant, et ton fils, c’est le mort ! ’ et celle-là dit : ‘ Non, mais ton fils, c’est le mort, et mon fils, c’est le vivant ! ’ ” Puis le roi dit : “ Procurez-moi une épée. ” On apporta donc l’épée devant le roi. Alors le roi dit : “ Coupez en deux l’enfant vivant et donnez[-en] la moitié à l’une et l’autre moitié à l’autre. ”Aussitôt la femme dont le fils était le vivant dit au roi (car ses sentiments intimes s’étaient émus pour son fils, de telle sorte qu’elle dit) : “ Pardon, mon seigneur ! Donnez-lui l’enfant vivant. Surtout ne le mettez pas à mort. ” Tandis que l’autre femme disait : “ Il ne sera ni à moi ni à toi. Coupez ! ” Alors le roi répondit et dit : “ Donnez-lui l’enfant vivant ; non, vous ne devez pas le mettre à mort. C’est elle qui est sa mère. ” Et tout Israël apprit la décision judiciaire qu’avait rendue le roi ; et l’on fut saisi de crainte à cause du roi, car on voyait que la sagesse de Dieu était en lui pour exécuter la décision judiciaire » (1 Rois 3:16-28).

Ce récit et ainsi que sa conclusion est la démonstration que la sagesse de Dieu, n’est pas seulement la mise en pratique du dépôt de connaissance biblique, elle a une dimension céleste qui fait qu’en une fraction de seconde, sans que l’on sache comment, Dieu donne la solution qu’aucun humain sur terre aurait pensé. Cette sagesse n’est pas le résultat d’une carrière de juge qui aurait une longue expérience des délibérations judiciaires. Grâce à la sagesse divine, le jeune roi Salomon, en un éclair, a su quelle décision prendre pour délibérer entre ces deux femmes. La seule puissance de sagesse de cette décision judiciaire, inspirée par une sagesse complètement céleste, a plongé une nation entière de plusieurs millions d’habitants, dans une crainte révérencielle de ce roi qui était le représentant de l’autorité de Jéhovah. Et on en parle des milliers d’années après.

Il est aussi intéressant de noter que lorsque Jéhovah fait un don de sagesse à un humain, tant que celui-ci lui reste fidèle, il ne lui reprend pas ce don, il est permanent. Ainsi, dans ce cas précis, au-delà de la décision judiciaire spectaculaire de Salomon, Dieu a continué de lui donner cette sagesse en abondance, dans la suite de son règne :  « Et Dieu donnait à Salomon sagesse et intelligence dans une très large mesure, ainsi que largeur de cœur, comme le sable qui est sur le bord de la mer. Et la sagesse de Salomon était plus étendue que la sagesse de tous les Orientaux et que toute la sagesse de l’Égypte. Il fut plus sage que n’importe quel autre homme, plus qu’Éthân l’Ezrahite et que Hémân, Kalkol et Darda les fils de Mahol ; et sa renommée se répandit dans toutes les nations d’alentour. Il pouvait prononcer trois mille proverbes, et ses chants furent [au nombre de] mille cinq. Il parlait des arbres, depuis le cèdre qui est au Liban jusqu’à l’hysope qui sort de la muraille ; il parlait des bêtes, des créatures volantes, des animaux qui se meuvent et des poissons. On venait de tous les peuples pour entendre la sagesse de Salomon, oui de la part de tous les rois de la terre qui avaient entendu parler de sa sagesse » (1 Rois 4:29-34). Quand Jéhovah donne la sagesse, il la donne en abondance et de façon permanente.

Jésus-Christ, sur terre, avait une puissance de sagesse directement divine et pas toujours en rapport direct avec le dépôt écrit de la Bible, voici un exemple : « Les scribes et les prêtres en chef cherchèrent alors à porter les mains sur lui à cette heure-là même, mais ils eurent peur du peuple ; car ils s’étaient rendu compte que c’était à leur intention qu’il avait donné cet exemple. Et, après l’avoir surveillé de près, ils envoyèrent des hommes engagés secrètement pour faire semblant d’être justes, afin de l’attraper dans [ses] paroles, de manière à le livrer au gouvernement et au pouvoir du gouverneur. Et ils l’interrogèrent en disant : “ Enseignant, nous savons que tu parles et enseignes correctement et que tu ne fais pas preuve de partialité, mais que tu enseignes la voie de Dieu en accord avec la vérité : Nous est-il permis ou non de payer l’impôt à César ? ” Mais il discerna leur ruse et leur dit : “ Montrez-moi un denier. De qui porte-t-il l’image et l’inscription ? ” Ils dirent : “ De César. ” Il leur dit : “ Sans faute donc, rendez les choses de César à César, mais les choses de Dieu à Dieu. ” Ainsi, ils ne purent pas l’attraper dans cette parole devant le peuple, mais, stupéfaits de sa réponse, ils ne dirent rien » (Luc 20:19-26).

La puissance de sagesse divine de Jésus-Christ était semblable à celle de Salomon, voir même largement supérieure. La réponse du Christ venait directement de l’esprit de sagesse céleste dont son Père l’avait doté. Il y aurait bien d’autres exemples qui montrent que la sagesse de Dieu est un don qui n’est pas lié systématiquement à la connaissance ou l’intelligence des Saintes Écritures ou une grande culture générale dans les sciences ou les lettres. D’ailleurs, en une certaine circonstance Jésus-Christ a dit ceci, à ses disciples (qui pour la plupart n’avaient pas une grande instruction (Actes 4:13)): « Mais quand on vous conduira pour vous livrer, ne vous inquiétez pas d’avance de ce que vous devrez dire ; mais ce qui vous sera donné à cette heure-là, cela, dites-le, car vous n’êtes pas ceux qui parlent, mais c’est l’esprit saint » (Marc 13:11). La force agissante de Dieu, l’esprit saint, allait être l’énergie de la puissance de la sagesse divine, pour les disciples d’alors.

Par conséquent, si nous voulons acquérir de la sagesse, nous devons la demander par la prière et mettre en pratique dans notre vie, la Parole de Dieu la Bible : « Mais son plaisir est dans la loi de Jéhovah, et dans sa loi il lit à voix basse jour et nuit. À coup sûr, il deviendra comme un arbre planté près de ruisseaux d’eau, qui donne son fruit en son temps et dont le feuillage ne se flétrit pas, et tout ce qu’il fait réussira » (Psaumes 1:2,3).

Proverbes chapitre 3: l’introduction de ce chapitre montre que le fait d’appliquer la sagesse de Dieu dans notre vie, permettra de l’allonger en nombre d’années: « Mon fils, n’oublie pas ma loi, et que ton cœur observe mes commandements, car longueur de jours, années de vie et paix te seront ajoutées. Que bonté de cœur et fidélité ne te quittent pas. Attache-les à ta gorge. Écris-les sur la tablette de ton cœur » (Proverbes 3:1-3).

L’exhortation suivante est de mettre sa confiance en Dieu, le Père Céleste: « Mets ta confiance en Jéhovah de tout ton cœur et ne t’appuie pas sur ton intelligence. Dans toutes tes voies tiens compte de lui, et lui, il rendra droits tes sentiers. Ne deviens pas sage à tes propres yeux. Crains Jéhovah et détourne-toi du mal. Que cela devienne guérison pour ton nombril et rafraîchissement pour tes os » (Proverbes 3:5-8). La confiance en Dieu est une forme d’expression d’amour sincère envers lui. Quand on aime quelqu’un, on lui fait confiance parce que l’on sait que quoi qu’il fasse, ce sera pour notre bien. Ainsi, la confiance est l’expression de la foi en action. Dans ce cas, la foi ne sera pas une simple vision de l’invisible, mais aussi une expérience de vie dans la confiance en Dieu, dans des situations où nous pourrions ne pas savoir l’issue qu’il accordera (Hébreux 11:1,6).

Le fait qu’il soit écrit de ne pas s’appuyer sur notre propre intelligence ou de ne pas être sage à nos propres yeux, veut dire que parfois nous pouvons être dans des situations où nous ne voyons pas l’issue ou la solution. C’est dans cette situation, qu’il convient de faire confiance sans chercher à tout maîtriser sur le plan de la compréhension d’une solution qui viendra de Dieu. Cette confiance en Dieu aura un effet rafraîchissant sur notre mental et notre état de santé en général: « Que cela devienne guérison pour ton nombril et rafraîchissement pour tes os » (Proverbes 3:8).

« Honore Jéhovah de tes choses de valeur et des prémices de tous tes produits. Alors tes dépôts de vivres seront remplis d’abondance, et tes cuves déborderont de vin nouveau » (Proverbes 3:9,10). Le chrétien n’est absolument plus sous l’obligation du paiement de la dîme, selon la Loi, car Christ est la fin de la Loi (Romains 10:4). Les prémices en question, pour le chrétien, sont spirituels, c’est-à-dire que quoi qu’il fasse pour Dieu et son Fils, il le fera au mieux, de tout son cœur (Malachie 3:8-10). En quelque sorte, symboliquement il ne présentera pas en sacrifice spirituel, un animal boiteux (en étant négligeant) (Malachie 1:12,13).

Quand Dieu, le Père Céleste nous discipline, il est vrai que cela peut nous faire de la peine sur le moment. Cependant, cela veut dire qu’il nous aime et qu’il tient à ce que nous ayons un avenir éternel heureux: « Ne rejette pas, ô mon fils, la discipline de Jéhovah, et n’aie pas son blâme en aversion, car celui que Jéhovah aime, il le reprend, comme un père reprend le fils en qui il prend plaisir » (Proverbes 3:11,12).

L’apôtre Paul a commenté ce texte dans sa lettre aux Hébreux: « En combattant contre ce péché, vous n’avez encore jamais résisté jusqu’au sang, 5 mais vous avez complètement oublié l’exhortation qui s’adresse à vous comme à des fils : “ Mon fils, ne dédaigne pas [la] discipline de Jéhovah, et ne défaille pas quand tu es corrigé par lui ; 6 car celui que Jéhovah aime, il le discipline ; oui, il fouette tout [homme] qu’il accueille comme fils. ”
7 C’est pour la discipline que vous endurez. Dieu vous traite comme des fils. Car quel est le fils que son père ne discipline pas ? 8 Mais si vous êtes sans la discipline dont tous sont devenus participants, vous êtes vraiment des enfants illégitimes, et non des fils. 9 D’ailleurs, nous avions pour nous discipliner des pères qui étaient de notre chair, et nous les respections. Ne nous soumettrons-nous pas bien plus au Père de notre vie spirituelle, et nous vivrons ? 10 Car eux nous disciplinaient pour peu de jours, selon ce qui leur paraissait bon, mais lui [nous discipline] pour notre profit, pour que nous ayons part à sa sainteté. 11 Toute discipline, c’est vrai, ne semble pas, pour le présent, être une joie, mais une peine ; plus tard cependant elle rapporte à ceux qu’elle a formés un fruit de paix, c’est-à-dire la justice » (Hébreux 12:4-11).

Il convient d’aider notre prochain dans la mesure nous avons la possibilité de le faire, sans procrastiner: « Ne refuse pas le bien à ceux à qui il est dû, chaque fois qu’il est au pouvoir de ta main de le faire. Ne dis pas à ton semblable : “ Va, et reviens, et demain je donnerai ”, alors que [tu as] quelque chose chez toi » (Proverbes 3:27,28). Dit en passant, dans le jugement final (avant la grande tribulation), des brebis et des chèvres symboliques, Jésus-Christ mentionne uniquement des actions d’aides à notre prochain, telles que donner à boire, donner à manger, des vêtements, visiter des compagnons malades ou en prison et accueillir des étrangers (Matthieu 25:31-46). Cela nous donne à réfléchir…

Proverbes chapitre 4: ce chapitre ressemble à une lettre que recevrait un fils ou une fille, de la part de son père et de sa mère, lui enjoignant de suivre leurs conseils éducatifs avisés. Précédemment, dans le chapitre 3, nous avons lu que Dieu discipline celui qui l’aime. Concrètement, cette discipline, dans le cadre familial qui applique les principes bibliques, c’est le père qui en est responsable avec la collaboration étroite de la mère: « Écoutez, ô fils, la discipline d’un père, et soyez attentifs, pour connaître l’intelligence. 2 Car c’est un bon enseignement que je vous donnerai vraiment. N’abandonnez pas ma loi. 3 Car j’ai été un vrai fils pour mon père, tendre et unique devant ma mère. 4 Il m’instruisait et me disait : “ Que ton cœur tienne ferme mes paroles. Garde mes commandements et reste en vie. 5 Acquiers la sagesse, acquiers l’intelligence. N’oublie pas, et ne dévie pas des paroles de ma bouche. 6 Ne l’abandonne pas, et elle te gardera. Aime-la, et elle te préservera. 7 La sagesse est la chose principale. Acquiers la sagesse ; et avec tout ce que tu acquiers, acquiers l’intelligence. 8 Tiens-la en haute estime, et elle t’élèvera. Elle te glorifiera parce que tu l’étreins. 9 Elle donnera à ta tête une guirlande de charme ; elle te fera don d’une couronne de beauté »  (Proverbes 4:1-9).

L’apôtre Paul a écrit que l’obéissance aux parents est une manière d’honorer ses parents. Cependant, il convient que les parents n’irritent pas inutilement leurs enfants par une forme d’abus d’autorité: « Enfants, obéissez à vos parents en union avec [le] Seigneur, car cela est juste : 2 “ Honore ton père et [ta] mère ” ; ce qui est le premier commandement avec une promesse : 3 “ Pour que tout aille bien pour toi et que tu demeures longtemps sur la terre. ” 4 Et vous, pères, n’irritez pas vos enfants, mais continuez à les élever dans la discipline et les avertissements de Jéhovah » (Ephésiens 6:1-4).

Jésus-Christ a montré qu’honorer ses parents, c’est de prendre soin d’eux dans leurs vieux jours: « En réponse il leur dit : “ Pourquoi vous aussi violez-vous le commandement de Dieu à cause de votre tradition ? 4 Par exemple, Dieu a dit : ‘ Honore ton père et ta mère ’, et : ‘ Que celui qui injurie père ou mère finisse dans la mort. ’ 5 Mais vous, vous dites : ‘ Qui dit à son père ou à sa mère : “ Tout ce que j’ai et dont tu pourrais tirer profit de moi est un don voué à Dieu ”, 6 [celui-là] n’a pas du tout à honorer son père. ’ Et ainsi vous avez annulé la parole de Dieu à cause de votre tradition » (Matthieu 15:3-6).

Proverbes chapitre 5: ce chapitre est la suite des recommandations du chapitre 4, en évoquant la moralité sexuel. Il commence par une mise en garde contre la femme étrangère. Il est probable, que la femme étrangère peut faire allusion à la fois, à une prostituée et une femme adultère:

« Mon fils, oh ! sois attentif à ma sagesse ! Incline tes oreilles vers mon discernement, 2 afin de garder la capacité de réflexion ; et que tes lèvres préservent la connaissance. 3 Car comme un rayon de miel les lèvres de l’étrangère gouttent sans arrêt, et son palais est plus doux que l’huile. 4 Mais ce qu’elle laisse finalement est amer comme l’absinthe ; c’est aussi acéré qu’une épée à double tranchant. 5 Ses pieds descendent vers la mort. Ses pas saisissent le shéol. 6 Elle ne considère pas le sentier de la vie. Ses pistes ont erré elle ne sait [où]. 7 Maintenant donc, ô fils, écoutez-moi et ne vous détournez pas des paroles de ma bouche. 8 Tiens ton chemin loin de ses parages, et ne t’approche pas de l’entrée de sa maison, 9 de peur que tu ne livres à d’autres ta dignité, et tes années à ce qui est cruel ; 10 de peur que des étrangers ne se rassasient de ta force et que les choses que tu as acquises avec douleur ne soient dans la maison d’un étranger, 11 de peur que tu n’aies à gémir dans ton avenir, quand ta chair et ton organisme arriveront à leur fin. 12 Et tu devras dire : “ Comme j’ai haï la discipline, et le blâme, [comme] mon cœur l’a traité sans respect ! 13 Je n’ai pas écouté la voix de mes instructeurs, et je n’ai pas incliné mon oreille vers mes enseignants. 14 Facilement je me suis trouvé dans toutes sortes de maux au milieu de la congrégation et de l’assemblée » (Proverbes 5:1-14).

D’une façon métaphorique, ce texte montre que si l’immoralité sexuelle peut apporter du plaisir, sur le court terme, en fin de compte, les conséquences peuvent être particulièrement dramatiques (voir mortelles « Ses pieds descendent vers la mort. Ses pas saisissent le shéol »), sur le moyen et long terme.

La suite du chapitre montre qu’un homme et une femme mariés, peuvent trouver beaucoup de bonheur sur le plan sexuel, tout en restant fidèles l’un à l’autre:

« Bois l’eau de ta citerne, et celles qui ruissellent du milieu de ton puits. 16 Tes fontaines se disperseraient-elles au-dehors, [et] sur les places publiques [tes] ruisseaux d’eau ? 17 Qu’ils soient pour toi seul, et non pour des étrangers avec toi. 18 Que ta source d’eau soit bénie, et réjouis-toi avec la femme de ta jeunesse, 19 biche digne d’amour et charmante chèvre de montagne. Que ses seins t’enivrent en tout temps. Sois constamment grisé par son amour. 20 Pourquoi donc, mon fils, te laisserais-tu griser par une étrangère ou étreindrais-tu le sein de l’étrangère ? 21 Car les voies de l’homme sont devant les yeux de Jéhovah, et il considère toutes ses pistes. 22 Ses propres fautes captureront le méchant, et dans les cordes de son péché il sera saisi. 23 Il mourra, lui, parce qu’il n’y a pas de discipline et [parce que] dans l’abondance de sa sottise il s’égare » (Proverbes 5:15-23).

Ce bonheur conjugal est une création de Dieu, néanmoins, il convient d’en respecter les limites sur le plan moral. Cela peut être une protection contre la tentation de la pratique de la fornication ou l’adultère:

« Or, en ce qui concerne les choses à propos desquelles vous avez écrit, il est bien pour l’homme de ne pas toucher de femme ; 2 cependant, en raison de la fornication si répandue, que chaque homme ait sa propre femme et que chaque femme ait son mari à elle. 3 Que le mari rende à [sa] femme son dû ; mais que la femme aussi fasse de même envers [son] mari. 4 La femme n’a pas pouvoir sur son propre corps, mais c’est son mari ; de même aussi le mari n’a pas pouvoir sur son propre corps, mais c’est sa femme. 5 Ne vous privez pas l’un l’autre [de ce dû], si ce n’est d’un commun accord, pour un temps fixé, afin de consacrer du temps à la prière et de vous réunir de nouveau, de peur que Satan ne vous tente continuellement à cause de votre manque de maîtrise » (1Corinthiens 7:1-5).

Dans ce domaine, Dieu aussi « considère ses pistes (celles de l’homme et de la femme) », dans le cadre des relations intimes: « Que le mariage soit honorable chez tous, et que le lit conjugal soit sans souillure, car Dieu jugera fornicateurs et adultères » (Hébreux 13:4).

Proverbes chapitre 6:  » Va vers la fourmi, paresseux ; considère ses voies et deviens sage. Bien qu’elle n’ait ni commandant, ni préposé, ni chef, 8 elle prépare sa nourriture durant l’été ; elle a amassé ses vivres pendant la moisson. Jusqu’à quand, paresseux, resteras-tu couché ? Quand te lèveras-tu de ton sommeil ? Encore un peu de sommeil, encore un peu d’assoupissement, encore un peu croiser les mains en se couchant, et ta pauvreté viendra à coup sûr comme un rôdeur, et ton indigence comme un homme armé » (Proverbes 6:6-11).

Ce conseil avisé nous invite à observer la création de Dieu, dans ce cas, le règne animal, des insectes pour tirer des leçons de sagesse. Jésus-Christ lui-même a encouragé à faire de même, afin de faire comprendre à ses disciples, que Dieu prendra soin de ses serviteurs, tout comme il prend soin de l’ensemble de sa création: « Voilà pourquoi je vous dis : Cessez de vous inquiéter au sujet de vos âmes, quant à ce que vous mangerez ou à ce que vous boirez, ou au sujet de votre corps, quant à ce que vous mettrez. L’âme ne signifie-t-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ? 26 Observez attentivement les oiseaux du ciel, parce qu’ils ne sèment, ni ne moissonnent, ni ne ramassent dans des magasins ; pourtant, votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas plus qu’eux ? 27 Qui d’entre vous, en s’inquiétant, peut ajouter une seule coudée à la durée de sa vie ? 28 Et au sujet du vêtement, pourquoi vous inquiéter ? Recevez la leçon des lis des champs, [regardez] comment ils croissent ; ils ne peinent ni ne filent ; 29 mais je vous dis que pas même Salomon, dans toute sa gloire, n’a été revêtu comme l’un de ceux-ci. 30 Si donc Dieu habille ainsi la végétation des champs, qui est là aujourd’hui et demain est jetée au four, ne vous habillera-t-il pas à plus forte raison, gens de peu de foi ? 31 Ne vous inquiétez donc jamais, disant : ‘ Qu’allons-nous manger ? ’ ou : ‘ Qu’allons-nous boire ? ’ ou : ‘ Qu’allons-nous mettre ? ’ 32 Ce sont là, en effet, toutes les choses que les nations recherchent avidement. Car votre Père céleste sait que vous avez besoin de toutes ces choses. 33 “ Continuez donc à chercher d’abord le royaume et sa justice, et toutes ces [autres] choses vous seront ajoutées. 34 Donc, ne vous inquiétez jamais du lendemain, car le lendemain aura ses propres inquiétudes. À chaque jour suffit son mal » (Matthieu 6:24-34).

Ainsi, notre méditation doit être basée, non seulement sur la Bible, la Parole de Dieu, mais aussi sur la création, dans l’étude des sciences, afin d’en percevoir sa dimension divine: « Car ses [qualités] invisibles se voient clairement depuis la création du monde, parce qu’elles sont perçues par les choses faites, oui sa puissance éternelle et sa Divinité, de sorte qu’ils sont inexcusables  » (Romains 1:20).

« Il y a six choses que Jéhovah hait vraiment ; oui, sept sont des choses détestables pour son âme : des yeux hautains, une langue mensongère et des mains qui versent le sang innocent, un cœur qui trame des projets malfaisants, des pieds qui ont hâte de courir vers le mal, un faux témoin qui exhale des mensonges et quiconque déchaîne des disputes entre frères » (Proverbes 6:16-19).

L’énoncé de cette pensée est étrange parce qu’elle semble dire que le chiffre six est égal à sept (six choses, oui sept). Il important de savoir que dans la Bible, les chiffres ou les nombres, peuvent avoir valeur de figures de style (selon le contexte). Dans ce cas, le chiffre six, peut correspondre à l’adjectif « plusieurs » ou « beaucoup », tandis que le chiffre sept, serait un superlatif, exprimant un degré supérieur de détestation (dans ce contexte).

Si on compte le nombre des choses que Dieu déteste, il y en a sept. Quelle relation pourrait avoir la mention des six premières détestations, avec la septième ? La septième détestation pourrait résumer l’ensemble des six précédentes. Dans ce cas précis, un individu malfaisant qui sèmerait des disputes (la septième mention), aurait très probablement, dans la plupart des cas, les caractéristiques des six défauts graves mentionnés précédemment.

Proverbes chapitre 7: c’est l’illustration d’un homme irrésolu dans son cœur et qui se laisse séduire par une femme étrangère (dans ce cas une femme adultère), rusée. Finalement, il finit par tomber dans le piège de l’immoralité sexuelle, avec les conséquences néfastes qui s’en suivent:

« Car, posté à la fenêtre de ma maison, j’ai regardé à travers mon treillis pour examiner les personnes inexpérimentées. J’ai discerné avec intérêt parmi les fils un jeune homme qui manquait de cœur ; il passait dans la rue, près du coin de cette femme, et il marchait sur le chemin de sa maison, au crépuscule, au soir du jour, à l’approche de la nuit et de l’obscurité. Et voici qu’une femme vient à sa rencontre, ayant le vêtement d’une prostituée et la ruse au cœur. Elle est agitée et obstinée. Dans sa maison, ses pieds ne résident pas continuellement. Tantôt dehors, tantôt sur les places publiques, et près de tous les coins elle est aux aguets. Elle l’a saisi et lui a donné un baiser. Elle a pris un air effronté, et elle se met à lui dire :

“Je devais des sacrifices de communion. Aujourd’hui je me suis acquittée de mes vœux. C’est pourquoi je suis sortie à ta rencontre, pour chercher ton visage, afin de te trouver. J’ai garni mon divan de couvertures, de choses bigarrées, de lin d’Égypte. J’ai aspergé mon lit de myrrhe, d’aloès et de cinnamome. Viens, abreuvons-nous d’amour jusqu’au matin ; délectons-nous de marques d’amour. Car le mari n’est pas dans sa maison, il s’en est allé par un chemin très long. Il a pris dans sa main un sac d’argent. Au jour de la pleine lune, il viendra dans sa maison. ”

Elle l’a égaré par l’abondance de sa force de persuasion. Elle le séduit par ses lèvres doucereuses. Tout à coup il se met à la suivre, comme un taureau qui vient à l’abattage, et comme s’il était chargé d’entraves pour la discipline d’un sot, jusqu’à ce qu’une flèche lui fende le foie, comme un oiseau se précipite dans le piège ; non, il ne sait pas qu’il y va de son âme même » (Proverbes 7:6-23).

La fornication est une expression générale qui désigne toutes formes de pratiques sexuelles qui ne sont pas approuvées par Dieu. L’immoralité sexuelle ou la fornication englobe l’adultère, les relations sexuelles en dehors du mariage (homme/femme), l’homosexualité masculine et féminine, la bestialité et toutes formes de pratiques sexuelles perverses ou déviantes sur le plan des principes bibliques: « Comment ! Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront pas du royaume de Dieu ? Ne vous égarez pas. Ni fornicateurs, ni idolâtres, ni adultères, ni hommes qu’on entretient à des fins contre nature, ni hommes qui couchent avec des hommes,  ni voleurs, ni gens avides, ni ivrognes, ni insulteurs, ni extorqueurs n’hériteront du royaume de Dieu » (1 Corinthiens 6:9,10). « Que le mariage soit honorable chez tous, et que le lit conjugal soit sans souillure, car Dieu jugera fornicateurs et adultères » (Hébreux 13:4).

La loi mosaïque est très détaillée concernant ce que Dieu considère comme des pratiques sexuelles inacceptables. On peut considérer que la lecture de Lévitique chapitre 18, nous donne un aperçu assez complet de la question. Des versets 6 à 18, il y a la liste des relations sexuelles considérées comme incestueuses. Dit en passant, cette loi contre l’inceste était une protection de l’enfance contre la pédophilie qui bien malheureusement est largement répandue, au sein même des familles, mais aussi en réseaux criminels organisés, que ce soit dans les pays occidentaux ou encore vers certaines destinations « touristiques ». Le Roi Jésus-Christ châtiera avec la plus grande sévérité ces criminels qui s’en prennent aux enfants sans défense, à la grande tribulation qui s’approche à grand pas (Révélation 19:11-21). De plus, cette loi sur l’inceste protégeait le peuple d’Israël contre les mariages consanguins qui pouvaient résulter à engendrer des enfants ayant des infirmités génétiques, comme la cécité, la surdité, l’arriération mentale et bien d’autres handicaps, hérités d’un disfonctionnement génétique à la conception ou durant la gestation de la mère…

Le verset 19 interdit les relations sexuelles pendant les règles de la femme. Le verset 22 condamne les relations homosexuelles. Le 23 condamne la bestialité. Dans ce même verset, Dieu ajoute: « C’est une violation de ce qui est naturel » (Lévitique 18 :23b). Cette phrase très courte résume très bien toutes formes de pratiques sexuelles déviantes ; elles sont une « violation de ce qui est naturel » (que les couples mariés, maris et femmes, exercent le bon discernement car Dieu jugera même ce qui se fait dans la plus grande intimité. (Hébreux 13 :4) « Que le mariage soit honorable chez tous, et que le lit conjugal soit sans souillure, car Dieu jugera fornicateurs et adultères »). Et pour ceux qui seraient tenter de se justifier en disant « nous ne sommes plus sous la loi »: ces différents aspects de la moralité sexuelle sont permanents, car ce que Dieu considérait comme détestable sous la Loi, cela le reste. Dieu n’a pas changé et ne change pas, sa façon de penser est stable dans le temps, d’autant plus sous l’actuelle loi du Christ qui reprend ce qui fait la substance de la Loi. Voici ce qui est écrit en Malachie 3:6 : « Car je suis Jéhovah ; je n’ai pas changé ».

La Bible condamne la polygamie, tout homme se trouvant dans cette situation et qui veut plaire à Dieu, doit régulariser sa situation en restant seulement avec sa première femme qu’il a épousé (1 Timothée 3:2 « mari d’une seule femme »). La masturbation est un comportement sexuel déviant: « Faites donc mourir les membres de votre corps qui sont sur la terre, pour ce qui est de la fornication, de l’impureté, des désirs sexuels, des envies nuisibles et de la convoitise, laquelle est idolâtrie » (Colossiens 3:5).

Toutes les situations humaines ne sont, bien entendu, pas toutes écrites dans la Bible pour savoir ce que nous devons faire dans chacune d’elle. Le chrétien ayant atteint la maturité spirituelle et une bonne connaissance des principes bibliques, saura faire la différence entre le « bien » et le « mal », même si cela n’est pas directement marqué dans la Bible: « Mais la nourriture solide est pour les hommes mûrs, pour ceux qui, par l’usage, ont les facultés de perception exercées à distinguer et le bien et le mal » (Hébreux 5:14).

Proverbes chapitre 8: ce passage est particulièrement connu par la personnification de la sagesse en habile ouvrière, collaboratrice auprès de Dieu, particulièrement durant la création: « Jéhovah lui-même m’a produite comme le commencement de sa voie, la plus ancienne de ses œuvres d’autrefois. Depuis des temps indéfinis j’ai été installée, depuis le début, depuis des temps antérieurs à la terre. Quand il n’y avait pas d’abîmes d’eau j’ai été enfantée comme dans les douleurs, quand il n’y avait pas de sources chargées d’eau. Avant que les montagnes aient été établies, avant les collines, j’ai été enfantée comme dans les douleurs, alors qu’il n’avait pas encore fait la terre et les espaces, et la première partie des masses de poussière du sol productif. Quand il prépara les cieux, j’étais là ; quand il décréta un cercle sur la face de l’abîme d’eau, quand il affermit les masses nuageuses en haut, quand il rendit fortes les sources de l’abîme d’eau, quand il assigna son décret à la mer, pour que les eaux n’enfreignent pas son ordre, quand il décréta les fondements de la terre, alors je devins près de lui comme un habile ouvrier, et je devins celle à qui il était particulièrement attaché, jour après jour, tandis que je me réjouissais tout le temps devant lui, me réjouissant au sujet du sol productif de sa terre, et les choses auxquelles j’étais attachée étaient avec les fils des hommes » (Proverbes 8:22-31).

En recoupant ce texte avec une information écrite dans l’évangile de Jean, on en conclut que cet habile ouvrier, n’est autre que Jésus-Christ le Fils de Dieu, dans son existence préhumaine dans les cieux, qui a collaboré à toute la création de son Père:  » Au commencement la Parole était, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était un dieu. Celui-ci était au commencement avec Dieu. Toutes choses vinrent à l’existence par son intermédiaire, et en dehors de lui pas même une chose ne vint à l’existence » (Jean 1:1-3).

L’apôtre Jean a expliqué que ce Fils, par le moyen duquel, toutes choses sont venues à l’existence, est né en tant qu’homme et en tant que lumière du monde:

« Ce qui est venu à l’existence 4 par son moyen était vie, et la vie était la lumière des hommes. 5 Et la lumière brille dans les ténèbres, mais les ténèbres ne l’ont pas dominée.
6 Parut un homme qui avait été envoyé comme représentant de Dieu : son nom c’était Jean. 7 Cet [homme] vint en témoignage, afin de témoigner au sujet de la lumière, pour que des gens de toutes sortes croient par lui. 8 Il n’était pas cette lumière, mais il devait témoigner au sujet de cette lumière.
9 La vraie lumière qui éclaire toutes sortes d’hommes allait venir dans le monde. 10 Il était dans le monde, et le monde vint à l’existence par son intermédiaire, mais le monde ne l’a pas connu. 11 Il est venu chez lui, mais les siens ne l’ont pas accueilli. 12 Cependant, tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné pouvoir de devenir enfants de Dieu, parce qu’ils exerçaient la foi dans son nom ; 13 et ils sont nés, non du sang ou d’une volonté de chair ou de la volonté de l’homme, mais de Dieu.

14Ainsi la Parole devint chair et résida parmi nous, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle d’un fils unique-engendré [et qui vient] d’un père ; et il était plein de faveur imméritée et de vérité. 15 (Jean témoigna à son sujet, oui, en fait il cria — c’était celui-là qui [l’]a dit —, en disant : “ Celui qui vient derrière moi est passé devant moi, parce qu’il existait avant moi. ”) 16 Car nous avons tous reçu de sa plénitude, oui faveur imméritée sur faveur imméritée. 17 Parce que la Loi fut donnée par l’intermédiaire de Moïse, la faveur imméritée et la vérité sont venues par Jésus Christ. 18 Aucun homme n’a jamais vu Dieu ; le dieu unique-engendré qui est dans le sein du Père, c’est lui qui l’a expliqué » (Jean 1:3-18).

Proverbes chapitre 9: dans ce texte nous voyons que la sagesse est étroitement liée à l’action, à la mise en pratique de la connaissance, avec intelligence et perspicacité:  » La vraie sagesse a bâti sa maison ; elle a taillé ses sept colonnes. Elle a organisé l’abattage de sa viande ; elle a mélangé son vin ; et même elle a dressé sa table. Elle a envoyé ses servantes, pour qu’elle puisse crier au sommet des hauteurs de la ville : “Quiconque est inexpérimenté, qu’il fasse un détour par ici. ” Quiconque manque de cœur — elle lui a dit : “Venez, nourrissez-vous de mon pain et prenez part à la consommation du vin que j’ai mélangé. Quittez les personnes inexpérimentées, et restez en vie, et marchez droit dans la voie de l’intelligence” » (Proverbes 9:1-6).

Comme nous l’avons lu au chapitre 2, la sagesse divine mentionnée dans l’ensemble du livre des Proverbes est le fait de mettre en pratique la connaissance, avec intelligence et discernement. Jésus-Christ, à la fin du Sermon sur la Montagne a montré la nécessité de mettre en pratique son enseignement: « Tout homme donc qui entend mes paroles que voici et les met en pratique sera comparé à un homme avisé, qui a bâti sa maison sur le roc. 25 Et la pluie est tombée à verse, et les inondations sont venues, et les vents ont soufflé et ont battu cette maison, mais elle ne s’est pas effondrée, car elle avait été fondée sur le roc. 26 D’autre part, tout homme qui entend mes paroles que voici et ne les met pas en pratique sera comparé à un homme sot, qui a bâti sa maison sur le sable. 27 Et la pluie est tombée à verse, et les inondations sont venues, et les vents ont soufflé et ont heurté cette maison, et elle s’est effondrée ; et sa chute a été grande » (Matthieu 7:24-27).

Dans cette illustration Jésus-Christ dit qu’un homme qui met en pratique la connaissance est quelqu’un d’avisé, de prévoyant et l’homme qui ne met pas en pratique la connaissance est quelqu’un de sot, de non prévoyant. Dans la lettre de Jacques, le frère de Jésus, il écrit aussi de mettre en pratique la parole de Dieu:

« Cependant, devenez des pratiquants de la parole, et pas seulement des auditeurs, vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. 23 Car si quelqu’un est un auditeur de la parole et non un pratiquant, celui-là est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel. 24 Car il se regarde, et il s’en va et oublie aussitôt quel genre d’homme il est. 25 Mais celui qui plonge les regards dans la loi parfaite, celle de la liberté, et qui [y] persiste, cet [homme], parce qu’il est devenu, non pas un auditeur oublieux, mais quelqu’un qui fait l’œuvre, sera heureux en [la] faisant » (Jacques 1:22-25).

Cette sagesse permet d’avoir une relation hautement respectueuse envers Dieu, faite d’une crainte révérencielle:

« La crainte de Jéhovah est le début de la sagesse, et la connaissance du Très-Saint, voilà ce qu’est l’intelligence. 11 Car par moi tes jours deviendront nombreux, et on t’ajoutera des années de vie. 12 Si tu es devenu sage, tu es devenu sage pour toi-même ; et si tu t’es moqué, tu [en] porteras [les conséquences], toi seul » (Proverbes 9:10-12).

Celui qui est sage est le premier à bénéficier de la sagesse divine en ayant une vie longue, en évitant de l’écourter, par exemple, en prenant des risques inutiles.

Proverbes chapitre 10: à partir de ce chapitre, jusqu’au chapitre 30, il y a une succession ininterrompue de plusieurs dizaines de Proverbes. Certains proverbes seront cités, avec ou sans commentaire.

« Jéhovah ne laissera pas l’âme du juste souffrir de la faim, mais il repoussera la convoitise des méchants » (verset 3 ; lire aussi Matthieu 6:33,34).

« Le fils qui se montre perspicace amasse pendant l’été ; le fils qui agit honteusement dort profondément pendant la moisson » (verset 5).

« La haine, voilà ce qui excite les disputes, mais l’amour couvre toutes les transgressions » (verset 12). Derrière les actions il y a les intentions, soit la haine qui alimente la haine, soit l’amour qui finalement pardonne (Lire 1 Corinthiens 13:1-8). Le verset 18 est ressemblant concernant la haine cachée: « Là où il y a quelqu’un qui couvre la haine, il y a des lèvres de mensonge, et celui qui tient de mauvais propos est stupide » (Verset 18).

« Dans l’abondance des paroles la transgression ne manque pas, mais celui qui retient ses lèvres se montre avisé » (verset 19 ; lire aussi Jacques 1 :19 et tout le chapitre 3, sur l’utilisation de la langue). Le flot de paroles incontrôlées peut mener à des situations dangereuses pour celui qui ne sait pas tenir sa langue, tant du point de vue de Dieu, que des hommes. « Qui sème l’injustice moissonnera ce qui est malfaisant » (Proverbes 22:8).

« La bénédiction de Jéhovah — voilà ce qui enrichit, et il n’ajoute aucune douleur avec elle » (verset 22)  En Jacques (1:17), il est écrit ceci à propos des dons divins: « Tout beau don et tout présent parfait vient d’en haut, car il descend du Père des lumières [célestes], et chez lui il n’y a pas de variation de la rotation de l’ombre » (Jacques 1:17). Par cette illustration, il montre que lorsque Dieu fait un don à quelqu’un, il est toujours au zénith, c’est ce qu’il y a de meilleur pour la personne bénie.

« Ce qui épouvante le méchant — voilà ce qui lui arrivera ; mais le désir des justes, on le leur accordera. Comme lorsque passe l’ouragan, ainsi le méchant n’est plus ; mais le juste est un fondement pour des temps indéfinis » (versets 24,25).

« La voie de Jéhovah est une forteresse pour l’homme intègre, mais la ruine est pour ceux qui pratiquent ce qui est malfaisant » (verset 29). Ce texte montre que l’intégrité d’un homme a pour récompense la protection divine, même si cette intégrité dans ce monde qui prône le mensonge a un coût, ou représente un sacrifice. Le Psaume 15 l’illustre bien:

« Ô Jéhovah, qui sera l’hôte de ta tente ?
Qui résidera dans ta montagne sainte ?
 2 Celui qui marche de façon intègre et qui pratique la justice,
et qui exprime la vérité dans son cœur.
 3 Il n’a pas calomnié avec sa langue.
À son compagnon il n’a fait aucun mal,
et il n’a pas proféré d’outrage contre son intime.
 4 À ses yeux l’homme méprisable est bel et bien rejeté,
mais il honore ceux qui craignent Jéhovah.
Il a juré pour ce qui est mauvais [pour lui], et pourtant il ne change pas.
 5 Il n’a pas donné son argent à intérêt,
et contre l’innocent il n’a pas pris de pot-de-vin.
Celui qui fait ces choses ne chancellera jamais » (Psaumes 15).

Proverbes chapitre 11:

« Les choses de valeur ne serviront à rien au jour de la fureur, mais la justice délivrera de la mort » (verset 4).

« Le juste est délivré de la détresse, et le méchant vient à sa place » (verset 8).

« Celui qui manque de cœur a méprisé son semblable, mais l’homme au vaste discernement garde le silence » (verset 12).

« Celui qui circule en calomniateur dévoile les propos confidentiels, mais celui dont l’esprit est fidèle couvre l’affaire » (verset 13). Ce proverbe dévoile un aspect pas toujours connu de ce qui peut être considéré comme de la calomnie, du point de vue de Dieu: le fait de révéler des propos confidentiels ou intimes sur une personne (bien qu’exacts), dans le but de lui porter préjudice, avec le même effet que la calomnie qui humilie la personne qui en est victime. Par contre, ne pas révéler ces propos (bien qu’exacts), c’est faire preuve de droiture d’esprit et noblesse de cœur.

« Quand il n’y a pas l’art de diriger, le peuple tombe ; mais il y a salut dans la multitude des conseillers » (Proverbes 11:14). Actuellement nous pouvons observer, comme c’est écrit dans la Bible, l’incompétence des bergers qui se paissent eux-mêmes et qui maltraitent les brebis, les peuples par l’organisation de guerres, de famines qui les font tomber: « Malheur aux bergers d’Israël qui se paissent eux-mêmes ! N’est-ce pas le troupeau que les bergers doivent faire paître ? 3 Vous mangez la graisse et vous vous revêtez de la laine. Vous abattez l’animal replet. Vous ne faites pas paître le troupeau » (Ezéchiel 34:2,3). Bien souvent, des catastrophes peuvent être évitées, en s’entourant de bon conseillers et en étant disposé à écouter leurs conseils avisés, afin de faire cesser les souffrances infligées bien inutilement à beaucoup de peuples.

« Comme un anneau d’or pour le nez, qu’on a mis au groin d’un porc, ainsi est une femme qui est belle, mais qui se détourne du bon sens » (verset 22). La beauté physique est un don divin, néanmoins, elle doit être associée à la beauté intérieure de l’homme ou de la femme, qui dans ce cas-là, serait d’avoir du bon sens.

« Il existe tel homme qui disperse et pourtant il s’accroît ;et aussi tel homme qui reste à l’écart de ce qui est juste, mais cela conduit seulement à l’indigence. L’âme généreuse engraissera, et celui qui arrose abondamment autrui sera lui aussi abondamment arrosé » (versets 24,25).

« Le fruit du juste est un arbre de vie, et qui gagne des âmes est sage » (verset 30). L’expression « gagner des âmes » veut dire enseigner, conseiller ou discipliner une personne pour qu’elle acquiert de la sagesse ou qu’elle rectifie son éventuel mauvais comportement. Dans ce sens, le juste, par ses conseils avisés peut être une source de vie, ou de prolongation de la vie, pour ceux qui l’écoutent ou qui suivent ses conseils avisés.

Proverbes chapitre 12:

« Une femme capable est une couronne pour son propriétaire, mais comme une pourriture dans ses os, celle qui agit honteusement » (verset 4). Le chapitre 31 du livre des Proverbes est consacré à la description de la femme capable, du point de vue de Dieu et des hommes.

« Mieux vaut celui qui est peu considéré, mais qui a un serviteur, que l’homme qui se glorifie, mais qui manque de pain » (verset 9). Ce proverbe montre que ce qui compte n’est pas tant le regard des autres sur nous-mêmes, ni même la vantardise, mais bien ce que l’on a, tant sur le plan matériel, que sur le plan spirituel.

« Le juste s’occupe de l’âme de son animal domestique, mais les miséricordes des méchants sont cruelles » (verset 10). Dieu tient à ce que l’on traite bien les animaux. Il est intéressant de noter que les personnes qui les maltraitent les animaux, Dieu les considère comme méchantes.

« La voie du sot est droite à ses yeux, mais celui qui écoute le conseil est sage » (verset 15). Le sot ne remet jamais en question sa mauvaise conduite, tandis que le sage admet, que de temps à autre, il a besoin d’être conseillé.

« C’est le sot qui fait connaître, le jour même, son dépit, mais l’homme astucieux couvre un déshonneur » (verset 16). Lorsque l’on est naturellement contrarié par des paroles ou une situation, il convient de faire preuve de maitrise de soi, et d’attendre le moment approprié (qui n’est bien souvent pas celui de la précipitation dans la réaction). L’expression « le jour même » semble illustrer une réaction spontanée, souvent irréfléchie et inappropriée.

« Il existe tel homme qui parle inconsidérément comme avec des coups d’épée, mais la langue des sages est guérison » (verset 18). L’abondance de paroles irréfléchies ou maladroites, peut blesser l’interlocuteur, tandis que celui qui fait attention, peut encourager une personne découragée.

« L’appréhension dans le cœur de l’homme fait se courber son cœur, mais une bonne parole le réjouit » (verset 25). La métaphore de la courbure du cœur peut signifier une expression de tristesse ou mélancolie, qui se voit sur le visage. Si nous savons percevoir ce découragement chez notre prochain, alors parfois, une simple parole d’encouragement permettra peut-être de lui redonner de la joie.

« La nonchalance ne vous lèvera pas de gibier, mais l’homme diligent est la fortune précieuse d’un homme » (verset 27).

« Sur la route de la justice se trouve la vie, et le voyage sur son sentier signifie : pas de mort » (verset 28). Ce verset biblique annonce prophétiquement que sous la domination du royaume de Dieu, les justes obtiendront la vie éternelle, que désormais, ils ne mourront plus.

Proverbes chapitre 13:

« Un fils est sage lorsqu’il y a la discipline d’un père, mais le moqueur n’a pas entendu la réprimande » (verset 1). La discipline est une éducation, une formation donnée à l’enfant, par le père et la mère. Le fait de ne pas tenir compte de cette « discipline » est destructeur pour la personne en question.

« Du fruit de sa bouche l’homme mangera ce qui est bon, mais l’âme des traîtres n’est que violence. Celui qui surveille sa bouche garde son âme. Celui qui ouvre tout grand ses lèvres — à lui la ruine » (versets 2, 3). L’expression de garder son âme pourrait signifier d’avoir la vie sauve, prolonger sa vie, tandis que la ruine pourrait signifier jusqu’à perdre la vie à cause de paroles inconsidérées.

« Il existe tel homme qui fait le riche et pourtant il n’a rien ; il y a celui qui fait l’homme sans ressources et pourtant il a beaucoup de choses de valeur » (verset 7).

« Par la présomption on ne fait que provoquer une lutte, mais la sagesse est chez ceux qui délibèrent » (verset 10). La présomption dont il est question semble illustrer le fait qu’une personne qui n’écoute pas le point de vue des autres, cela aboutit à terme, à des problèmes relationnels. La délibération semble illustrer l’écoute du point de vue des autres et le sens de la concession mutuelle.

« Une attente différée rend le cœur malade, mais la chose désirée est un arbre de vie quand vraiment elle arrive » (verset 12).

« Qui marche avec les sages deviendra sage, mais qui a des relations avec les stupides s’en trouvera mal » (verset 20). Il y a un autre verset dans la Bible qui illustre l’importance d’avoir de bonnes fréquentations et de se méfier des mauvaises: « Ne vous égarez pas. Les mauvaises compagnies ruinent les habitudes utiles » (1 Corinthiens 15:33).

« Celui qui retient son bâton a de la haine pour son fils, mais celui qui l’aime le cherche vraiment avec discipline » (verset 24). Le bâton est le symbole de la discipline, de l’éducation, la formation donnée à l’enfant par les parents (ce n’est pas nécessairement à prendre dans le sens de châtiment corporel). La discipline est une expression d’amour d’un père envers son fils, tandis que le laxisme est du dédain envers l’enfant que l’on laisse abandonné spirituellement à lui-même, sans orientation.

Proverbes chapitre 14:

« La femme qui est vraiment sage a bâti sa maison, mais celle qui est sotte la démolit de ses propres mains » (verset 1) (Lire le chapitre 31 du livre des Proverbes qui décrit la femme capable en tant qu’excellente administratrice de sa maisonnée).

« Celui qui marche dans sa droiture craint Jéhovah, mais celui qui est tortueux dans ses voies le méprise » (verset 2). La droiture et l’honnêteté d’un être humain montre qu’il craint Dieu, le pervers montre qu’il ne croit pas en lui, ni qu’il respecte Dieu.

« Là où il n’y a pas de bovins, la mangeoire est nette, mais la récolte est abondante à cause de la force du taureau » (verset 4).

« Ils sont sots, ceux qui se moquent de la faute, mais parmi les hommes droits il y a entente » (verset 9).

« Le cœur connaît l’amertume de l’âme, et nul étranger ne se mêlera à sa joie » (verset 10).

« Il existe une voie qui est droite devant un homme, mais les voies de la mort en sont la fin par la suite » (verset 12). Le Bible nous conseille d’user de notre intelligence, de notre discernement et de notre perspicacité pour prendre des décisions. Néanmoins, comme il est écrit dans ce proverbe biblique, celui qui confie seulement dans sa propre boussole, ou seulement sur son point de vue, sans consulter d’autres sources d’informations, ou de conseils avisés, alors il court à la ruine.

« Même dans le rire le cœur peut être dans la douleur ; et c’est dans le chagrin que finit la joie » (verset 13). Ce texte montre qu’il ne faut pas toujours se fier aux apparences dans l’expression extérieure des sentiments humains. Parfois une personne peut être très exubérante, en éclatant de rire, cependant, parfois c’est pour mieux cacher sa profonde tristesse. Dans ce cas là, il convient de faire preuve de discernement, afin de pouvoir l’aider et la réconforter…

« Quiconque est inexpérimenté ajoute foi à toute parole, mais l’homme astucieux est attentif à ses pas » (verset 15). C’est un encouragement à vérifier les informations que l’on nous donne, les analyser pour voir si elles sont fiables. Il est important d’avoir un esprit critique, c’est-à-dire d’avoir du recul pour mieux examiner les contours et une vue d’ensemble, par exemple les raisons pour lesquelles on nous donne cette information (vraie ou fausse)… Surtout méfiez vous de certains humains, des leaders religieux, des gourous humains, de groupes religieux (ou sectes) qui vous recommandent d’obéir ou de leur accorder une confiance aveugle, sans réfléchir, car même Dieu ne le demande pas (ni même son Fils Jésus-Christ). Si Dieu demande de l’obéissance, elle reste basée sur une réflexion sur ses œuvres, qui consolide notre confiance en Lui et nous encourage par la suite à lui obéir (Lire Psaumes 146:3-5).

« Qui est prompt à la colère commettra des sottises, mais l’homme capable de réflexion est haï » (verset 17).

« Un homme sans ressources est un objet de haine même pour son semblable, mais nombreux sont les amis du riche » (verset 20).

« Qui est lent à la colère a abondance de discernement, mais un homme impatient exalte la sottise » (verset 29).

« Un cœur calme est la vie de l’organisme de chair, mais la jalousie est une pourriture pour les os » (verset 30).

« Qui spolie le petit a outragé son Auteur, mais celui qui témoigne de la faveur au pauvre Le glorifie » (verset 31).

« Dans le cœur de l’homme intelligent repose la sagesse, et au milieu des stupides on commence à la connaître » (verset 33).

« La justice est ce qui élève une nation, mais le péché est quelque chose de honteux pour les communautés nationales » (verset 34). Les événements actuels le démontrent, lorsque des leaders nationaux basent leurs décisions sur des valeurs spirituelles élevées, alors le peuple s’élève, dans le cas contraire, le peuple tombe dans la décadence. Dans ce dernier cas, c’est de cette façon que des grands empires du passé ont disparu, en raison de leur décadence…

Proverbes chapitre 15:

« Une réponse, lorsqu’elle est douce, détourne la fureur, mais une parole qui cause de la douleur fait monter la colère » (verset 1). La douceur et le respect des sentiments des autres dans des situations de grandes tensions émotionnelles peuvent souvent calmer considérablement la colère.

« Les yeux de Jéhovah sont en tout lieu, surveillant les mauvais et les bons » (verset 3). Quoique l’on fasse, Dieu voit tout et en temps voulu, nous lui rendrons tous des comptes pour ce que nous aurons fait en bien ou en mal (Romains 14:12).

« Le calme de la langue est un arbre de vie, mais la falsification en elle signifie effondrement dans l’esprit » (verset 4). La première partie du verset rejoint l’idée du verset 1, concernant la douceur.

« Sans arrêt les lèvres des sages disséminent la connaissance, mais le cœur des stupides n’est pas ainsi » (verset 7). La première partie du verset montre que le sage doit partager sa sagesse, sa connaissance et son expérience de vie à son prochain, pour l’encourager et faire en sorte qu’il exerce la sagesse venant de Dieu, écrite dans la Bible.

« Le sacrifice des méchants est chose détestable pour Jéhovah, mais la prière des hommes droits est pour lui un plaisir. La voie du méchant est chose détestable pour Jéhovah, mais il aime celui qui poursuit la justice » (versets 8, 9). Ce texte montre qu’au-delà de la pratique spirituelle ou religieuse, Dieu discerne toujours les intentions profondes du cœur. S’il voit que la personne est méchante, il n’écoutera pas sa prière, mais s’il voit que la personne est droite, il écoutera et l’exaucera.

« Un cœur joyeux a un bon effet sur le visage, mais à cause de la douleur du cœur il y a un esprit abattu » (verset 13). Les expressions du visage sont une forme de communication silencieuse, mais explicite, des sentiments. Il suffit de discerner la nature implicite des sentiments que l’interlocuteur désire nous faire comprendre.

« Tous les jours de l’affligé sont mauvais ; mais celui qui a le cœur joyeux vit un festin constant » (verset 15). Ce verset montre que les sentiments ont un effet somatique sur le corps ; les sentiments ont un effet sur la santé physique et mentale de la personne (lire également le verset 30).

« Mieux vaut peu dans la crainte de Jéhovah qu’une abondante réserve et de la confusion avec » (verset 16).

« Mieux vaut un plat de légumes, là où il y a de l’amour, qu’un taureau engraissé à la crèche et de la haine avec » (verset 17).

« Un homme furieux excite la dispute, mais qui est lent à la colère apaise la querelle » (verset 18 (lire les versets 1 et 4))

« Le chemin du paresseux est comme une haie de ronces, mais le sentier des hommes droits est un chemin remblayé » (verset 19).

« Les plans échouent là où il n’y a pas d’entretiens confidentiels, mais dans la multitude des conseillers il y a réalisation » (verset 22).

« Un homme trouve de la joie dans la réponse de sa bouche, et une parole en son temps, oh ! combien elle est bonne ! » (verset 23). Ce texte montre que s’il est évident que l’on doit savoir peser ses mots, nous devons discerner le moment opportun pour les dire.

« Le cœur du juste médite pour répondre, mais la bouche des méchants bouillonne de choses mauvaises » (verset 28).

« Jéhovah est loin des méchants, mais il entend la prière des justes » (verset 29).

« L’éclat des yeux réjouit le cœur ; une nouvelle qui est bonne engraisse les os » (verset 30). Ce texte montre que les sentiments peuvent avoir une incidence bonne ou mauvaise sur le corps (dans ce cas, l’effet est bénéfique (il engraisse les os) ; voir Proverbes 17:22).

« La crainte de Jéhovah est discipline en vue de la sagesse, et avant la gloire il y a l’humilité » (verset 33).

Proverbes chapitre 16:

« À l’homme tiré du sol appartiennent les dispositions du cœur, mais de Jéhovah vient la réponse de la langue. Toutes les voies d’un homme sont pures à ses yeux, mais Jéhovah soupèse les esprits. Roule tes œuvres sur Jéhovah lui-même, et tes plans seront solidement établis » (versets 1,2,3). Ces trois proverbes révèlent comment Dieu agit envers les humains. Le verset 1, Dieu respecte le libre arbitre de chaque être humain, mais s’il se laisse guider par lui, il lui « inspire » la bonne réponse de la langue, il lui insuffle de la sagesse. Le verset 2 montre que quoique puisse penser l’être humain de lui-même, c’est finalement Dieu qui juge de la valeur spirituelle d’une personne. Le verset 3 montre l’importance de mettre sa confiance en Dieu afin d’avoir du succès dans nos projets conformes à sa volonté.

« Jéhovah a tout fait pour son dessein, oui même le méchant pour le jour mauvais » (verset 4). Ce verset semble indiquer que c’est Dieu qui a créé le méchant et la méchanceté, mais ce n’est pas le cas (« Car Dieu ne peut être éprouvé par des choses mauvaises et lui-même n’éprouve personne de cette façon » (Jacques 1:13)). Ce texte montre que c’est dans son « dessein » de laisser le méchant agir à sa guise et le fait qu’il « permette » cette situation pendant un temps, est décrit comme si c’était Dieu qui avait créé cette situation, dans le but finalement de le faire disparaître définitivement parce que le méchant se sera révélé être par lui-même et jugé comme tel.

« Quand Jéhovah prend plaisir aux voies d’un homme, il fait vivre en paix avec lui ses ennemis eux-mêmes » (verset 7).

« Le cœur de l’homme tiré du sol peut méditer sa voie, mais Jéhovah lui-même dirige ses pas » (verset 9).

« Acquérir la sagesse, oh ! combien cela vaut mieux que l’or ! Et acquérir l’intelligence est préférable à l’argent. Celui qui est sage de cœur sera appelé intelligent, et qui est doux des lèvres ajoute la force de persuasion. Pour ses propriétaires, la perspicacité est une source de vie ; et la discipline des sots est sottise » (versets 16,21,22). La sagesse est le fait de mettre en pratique la connaissance de Dieu. L’intelligence est une bonne capacité de compréhension de la connaissance de Dieu (Lire Matthieu 7:24-27). La perspicacité ou le discernement, est un degré plus élevé d’intelligence (Lire Proverbes 2:1-9).

« Avant l’écroulement, il y a l’orgueil, et avant le faux pas, l’esprit hautain » (verset 18).

« Des paroles agréables sont un rayon de miel, doux pour l’âme et guérison pour les os » (verset 24). Des paroles bienveillantes et d’encouragement ont un effet curatif pour ceux qui les reçoivent.

« Il existe une voie qui est droite devant un homme, mais les voies de la mort en sont la fin par la suite » (verset 25). Ce texte montre qu’il n’est pas sage de se fier systématiquement à son seul point de vue, sans suivre d’autres conseils dans certaines situations difficiles, où la vie est en jeu.

« Un homme d’intrigues déchaîne sans cesse la dispute, et un calomniateur sépare les intimes » (verset 28).

« Les cheveux gris sont une couronne de beauté quand ils se trouvent dans la voie de la justice » (verset 31).

« Qui est lent à la colère vaut mieux qu’un homme fort, et qui maîtrise son esprit vaut mieux que celui qui s’empare d’une ville » (verset 32). Celui qui sait se maitriser, particulièrement dominer ses sentiments, a plus de charisme qu’un homme fort ou que celui qui aurait réussi un acte de guerre, en s’emparant d’une ville.

Proverbes chapitre 17:

« Mieux vaut un morceau de pain sec et la tranquillité avec, qu’une maison pleine de sacrifices de querelle » (verset 1).

« Le creuset est pour l’argent et le four pour l’or, mais celui qui examine les cœurs, c’est Jéhovah » (verset 3).

« Celui qui couvre la transgression cherche l’amour, mais qui parle sans cesse d’une chose sépare les intimes » (verset 9).

« Le commencement de la dispute, c’est comme lorsqu’on lâche des eaux ; avant donc qu’éclate la querelle, prends congé » (verset 14).

« Un véritable compagnon aime tout le temps et c’est un frère qui est né pour les jours de détresse » (verset 17).

« Un cœur qui est joyeux fait du bien comme guérisseur, mais un esprit qui est abattu dessèche les os » (verset 22 ; voir Proverbes 15:30).

« Quiconque retient ses paroles possède de la connaissance, et un homme de discernement a l’esprit calme » (verset 27).

Proverbes chapitre 18:

« Qui s’isole cherchera son désir égoïste ; il se déchaînera contre toute sagesse pratique » (verset 1).

« Les paroles du calomniateur sont comme des choses à avaler avec avidité, qui descendent jusqu’au tréfonds du ventre » (verset 8).

« Le nom de Jéhovah est une tour forte. Le juste y court et se trouve protégé » (verset 10).

« Quand quelqu’un répond sur une affaire avant de l’entendre, c’est sottise chez lui et humiliation » (verset 13).

« Un frère contre qui l’on a commis une transgression est plus qu’une ville forte ; et il y a des disputes qui sont comme la barre d’une tour d’habitation » (verset 19).

« A-t-on trouvé une bonne épouse ? On a trouvé une bonne chose, et l’on obtient la bienveillance de Jéhovah » (verset 22).

Proverbes chapitre 19:

« C’est la sottise de l’homme tiré du sol qui pervertit sa voie, et ainsi son cœur entre en fureur contre Jéhovah lui-même » (verset 3).

« Oui, la perspicacité d’un homme retarde sa colère, et sa beauté est de passer sur la transgression » (verset 11).

« Un fils stupide, cela signifie des adversités pour son père, et les querelles d’une femme sont comme un toit non étanche qui vous oblige à quitter les lieux » (verset 13).

« L’héritage des pères : maison et fortune, mais une femme avisée vient de Jéhovah » (verset 14).

« Qui témoigne de la faveur au petit prête à Jéhovah, et son traitement, Il le lui rendra » (verset 17).

« Nombreux sont les plans dans le cœur de l’homme, mais c’est le conseil de Jéhovah qui tiendra » (verset 21).

Proverbes chapitre 20:

« Le vin est moqueur, la boisson enivrante est agitée, et tout homme qui se laisse égarer par cela n’est pas sage » (verset 1). La Bible n’interdit pas de boire du vin, elle interdit l’ivrognerie.

« Le conseil dans le cœur de l’homme est comme des eaux profondes, mais l’homme de discernement y puisera » (verset 5). L’homme perspicace qui sait écouter, peut discerner les pensées profondes de son interlocuteur.

« Ne dis pas : “Je veux rendre le mal !” Espère en Jéhovah, et il te sauvera » (verset 22).

Proverbes chapitre 21:

« Toute voie de l’homme est droite à ses yeux, mais Jéhovah soupèse les cœurs » (verset 2).

Quelle que soit l’idée que nous nous faisons de nous-même, ce qui compte, c’est l’idée que Dieu se fait de nous (Romains 12:19).

« Mieux vaut habiter sur le coin d’un toit qu’avec une femme querelleuse, bien que dans une maison en commun » (verset 9).

« Quant à quiconque ferme son oreille au cri de plainte du petit, lui aussi il appellera et on ne lui répondra pas » (verset 13).

« Qui aime le divertissement sera un homme dans l’indigence ; qui aime le vin et l’huile n’acquerra pas de richesses » (verset 17). Baser sa vie sur les plaisir est spirituellement destructeur (« Amis des plaisirs plutôt qu’amis de Dieu » (2 Timothée 3:1-5)).

« Le méchant est une rançon pour le juste ; et le traître prend la place des hommes droits » (voir 18 (Proverbes 11:8)).

« Vantard présomptueux, arrogant : c’est le nom de celui qui agit dans un déchaînement de présomption » (Verset 24).

Proverbes chapitre 22:

« Un nom est préférable à d’abondantes richesses ; la faveur vaut mieux que l’argent et l’or » (verset 1). Dans la Bible, le nom est associé à la réputation, bonne ou mauvaise, devant Dieu et les hommes (Ecclésiaste 7:1).

« Il est astucieux celui qui, ayant vu le malheur, s’est alors caché, mais les personnes inexpérimentées ont passé outre et doivent en porter la peine » (verset 3). Il est stupide de prendre des risques inutiles en allant au-devant du danger pour ensuite perdre la vie ou être gravement blessé, en ne tenant pas compte des avertissements (ou en pratiquant des sports dangereux).

« Le résultat de l’humilité et de la crainte de Jéhovah, c’est la richesse et la gloire et la vie » (verset 4). Jéhovah Dieu accordera la gloire aux humbles (Luc 14:11).

« Éduque le garçon selon la voie pour lui ; même lorsqu’il vieillira, il ne s’en écartera pas » (verset 6).

« Qui a l’œil bon sera béni, car il a donné de sa nourriture au petit » (verset 9 ; voir l’énumération des bonnes actions du Christ en Matthieu 25:31-46)).

 » Ne dépouille pas le petit parce que c’est un petit, et n’écrase pas l’affligé dans la porte. Car Jéhovah lui-même plaidera leur cause et, à coup sûr, il dépouillera de l’âme ceux qui les dépouillent » (versets 22,23).

« Ne te fais pas le compagnon de quelqu’un qui est sujet à la colère ; et tu ne dois pas aller avec un homme qui a des accès de fureur, de peur que tu ne t’habitues à ses sentiers et que tu ne prennes bel et bien un piège pour ton âme » (versets 24,25). On pourrait se faire compagnon de personnes violentes en regardant des films et des séries télévisées violents, ayant pour « héros » des personnes qui résolvent leurs problèmes par la violence et la brutalité, ce qui pourrait à terme avoir une mauvaise influence dans notre comportement et notre façon de penser.

« As-tu vu un homme habile dans son travail ? C’est devant les rois qu’il se placera ; il ne se placera pas devant des hommes ordinaires » (verset 29).

Proverbes chapitre 23:

« Ne peine pas pour acquérir des richesses. Renonce à ton intelligence. As-tu laissé tes yeux jeter un regard sur la richesse, alors qu’elle n’est rien ? Car vraiment elle se fait des ailes comme celles d’un aigle et s’envole vers les cieux » (versets 4,5 ; Matthieu 6 :24 ; 1 Timothée 6:9,10).

« Ne te nourris pas de la nourriture de qui a l’œil sans générosité, et ne te montre pas saisi de convoitise pour ses mets délicieux. Car comme quelqu’un qui a calculé dans son âme, ainsi est-il. “ Mange et bois ”, te dit-il, mais son cœur n’est pas avec toi. Ton morceau que tu as mangé, tu le vomiras, et tu auras gaspillé tes paroles agréables » (versets 6-8). Il y a des personnes qui, sous prétexte de nous faire une faveur, en nous invitant à un repas ou en nous rendant un service, font en sorte que ce qu’elles nous ont accordés, soit remboursé au prix fort. Comme il est écrit dans ce proverbe, par ce repas d’invitation intéressé, cette personne nous le fera « vomir » en retour.

« Ne parle pas aux oreilles d’un homme stupide, car il méprisera tes paroles avisées » (verset 9).

« Ne te trouve pas parmi les buveurs de vin ni parmi les gloutons de viande. Car ivrogne et glouton tomberont dans la pauvreté, et la somnolence vous fera porter des haillons » (versets 20,21).

« Mon fils, donne-moi ton cœur, et que tes yeux prennent plaisir à mes voies. Car la prostituée est une fosse profonde et l’étrangère un puits étroit. Oui, comme un bandit, elle est aux aguets ; et parmi les hommes elle augmente le nombre des traîtres » (versets 26-28). Les traîtres sont les hommes infidèles envers leur promesse faite lors de leur mariage, une traîtrise envers leur femme (Malachie 2:13,14).

« Pour qui le malheur ? Pour qui le malaise ? Pour qui les disputes ? Pour qui l’inquiétude ? Pour qui les blessures sans raison ? Pour qui l’obscurcissement des yeux ? Pour ceux qui s’attardent auprès du vin, pour ceux qui entrent pour scruter le vin mélangé. Ne regarde pas le vin quand il paraît [bien] rouge, quand il pétille dans la coupe, [quand] il glisse facilement. À sa fin il mord comme un serpent, et il sécrète du poison comme une vipère. Tes yeux verront des choses étranges, et ton cœur exprimera des choses perverses. À coup sûr, tu deviendras comme quelqu’un qui est couché au cœur de la mer, oui comme quelqu’un qui est couché au sommet d’un mât. “ On m’a frappé, mais je ne suis pas devenu malade ; on m’a battu, mais je ne l’ai pas su. Quand me réveillerai-je ? Je continuerai à en chercher encore” » (verset 29-35). C’est la description du spectacle pitoyable d’un ivrogne, d’un homme en état d’ébriété.

Proverbes chapitre 24:

« Délivre ceux qu’on emmène vers la mort, et ceux qui vont en chancelant à la tuerie, oh! puisses-tu les retenir! Si tu dis: “Voyez! Nous ne savions pas cela”, celui qui soupèse les cœurs ne le discernera-t-il pas? Celui qui observe ton âme ne le saura-t-il pas et, à coup sûr, ne rendra-t-il pas à l’homme tiré du sol selon son action? » (versets 11,12). Lorsqu’une personne est en danger de mort et que nous sommes en mesure de lui sauver la vie, nous devons absolument agir. Certains pourraient détourner le regard, et ensuite dire hypocritement « Voyez! Nous ne savions pas cela », néanmoins, Dieu sait tout et voit tout. Si cette non-assistance à personne en danger aura eu pour résultat de graves blessures, voir la mort de la victime, pour Dieu, cette personne qui aura détourné le regard, aura un dette de sang et aura la sanction qui en découle (Proverbes 2:22).

« Car le juste peut tomber sept fois, mais, à coup sûr, il se relèvera; les méchants, par contre, trébucheront à cause du malheur » (verset 16). Dans le présent système de choses, Dieu n’empêche pas à ceux qui ont le cœur juste de trébucher, d’avoir des épreuves et d’en souffrir les conséquences. Néanmoins, quel que soit le nombre de fois que le juste trébuche et souffre, Dieu sera toujours là pour le soutenir et faire en sorte qu’il se relève. Pour ce qui est des méchants, le jour de leur chute, ce sera définitif pour eux.

« Quand ton ennemi tombe, ne te réjouis pas; et quand il trébuche, que ton cœur ne soit pas dans la joie, de peur que Jéhovah ne le voie, et que cela ne soit mauvais à ses yeux, et qu’il ne fasse bel et bien s’en retourner de dessus lui sa colère » (versets 17,18; Matthieu 5:43-48).

« Qui dit au méchant: “Tu es juste”, les peuples le maudiront, les communautés nationales invectiveront contre lui. Mais pour ceux qui le reprennent, ce sera agréable, et sur eux viendra la bénédiction du bien. Il donnera un baiser sur les lèvres, celui qui répond franchement » (versets 24-26; Esaïe 5:20).

Proverbes chapitre 25:

« La gloire de Dieu, c’est de cacher une chose, et la gloire des rois, c’est de scruter une chose » (verset 2). La gloire signifie une position prestigieuse d’autorité, dans ce cas-là, de révéler ou de ne pas révéler, de délibérer en vue d’une décision importante.

« Ne te fais pas honneur devant le roi, et ne te tiens pas à la place des grands. Car mieux vaut qu’[il] te dise: “Monte ici” que s’il t’abaisse devant un noble que tes yeux ont vu » (versets 6,7; Luc 14:7-11).

« Comme des pommes d’or dans des ciselures d’argent, [ainsi] est une parole dite en son temps » (verset 11). Une bonne communication passe par le choix des mots, et le moment opportun pour les dire.

« Une boucle d’oreille en or et un ornement en or spécial, [tel] est, pour l’oreille qui entend, quelqu’un qui reprend avec sagesse » (verset 12).

« Par la patience on persuade un commandant, et la langue douce peut briser un os » (verset 15).

« As-tu trouvé du miel? Mange ce qui te suffit, de peur que tu n’en prennes trop et que tu ne doives le vomir » (verset 16).

« Fais que ton pied soit rare dans la maison de ton semblable, de peur qu’il n’en ait assez de toi et qu’il ne te haïsse bel et bien » (verset 17).

« Comme une dent cassée et un pied vacillant, ainsi est la confiance en quelqu’un qui se révèle un traître au jour de la détresse » (verset 19).

« Si celui qui te hait a faim, donne-lui du pain à manger; s’il a soif, donne-lui de l’eau à boire. Car ce sont des braises que tu amasses sur sa tête, et Jéhovah lui-même te rétribuera » (versets 21,22).

« Le vent du nord enfante comme dans les douleurs une pluie torrentielle; et la langue qui trahit un secret, un visage contre qui l’on aurait invectivé » (verset 23; Proverbes 11:13).

« Comme une ville forcée, sans muraille, ainsi est l’homme qui ne contient pas son esprit » (verset 28).

Proverbes chapitre 26:

« Comme un oiseau s’enfuit et comme une hirondelle vole — et cela non sans cause —, ainsi une malédiction n’arrive pas sans cause véritable » (verset 2).

« Ne réponds pas à un homme stupide selon sa sottise, de peur que tu ne deviennes pareil à lui, toi aussi. Réponds à un homme stupide selon sa sottise, de peur qu’il ne devienne un sage à ses yeux » (versets 4,5). Le verset 4, est une thèse qui fait comprendre que dans certaines situations, il convient de ne pas répondre à un homme stupide, afin d’éviter le piège du discrédit, en se rabaissant au niveau de sa stupidité (Proverbes 9:7,8). Le verset 5, est une antithèse, qui montre que dans un contexte complètement différent, on est dans le devoir de répondre au stupide, afin de le mettre en face de sa propre sottise. C’est le discernement qui permet de comprendre les nuances d’une réponse à une situation, ou à une question précise (Hébreux 5:14).

« Comme un chien qui retourne à son vomissement, le stupide réitère sa sottise » (verset 11).

« Sans arrêt une porte tourne sur son pivot, et le paresseux sur son lit » (verset 14).

« Comme quelqu’un qui saisit les oreilles d’un chien, ainsi est un passant qui se met en fureur dans la querelle qui n’est pas la sienne » (verset 17).

« Avec ses lèvres celui qui a de la haine se rend méconnaissable, mais au-dedans de lui il met la tromperie. Bien qu’il mette de la grâce dans sa voix, ne te fie pas à lui, car il y a sept choses détestables dans son cœur. La haine est couverte par la tromperie. Sa méchanceté sera dévoilée dans l’assemblée » (versets 24-26; Proverbes 6:16-19).

Proverbes chapitre 27:

« Ne te glorifie pas du lendemain, car tu ne sais pas ce qu’un jour enfantera » (verset 1; Jacques 4:13-16).

« Qu’un étranger te loue, et non ta bouche, l’étranger, et non tes lèvres » (verset 2).

« Mieux vaut un blâme déclaré qu’un amour dissimulé » (verset 5).

« Mieux vaut un voisin proche qu’un frère éloigné » (verset 10).

« Sois sage, mon fils, et réjouis mon cœur, pour que je puisse répondre à celui qui me provoque » (verset 11).

« L’homme astucieux qui a vu le malheur s’est caché; les personnes inexpérimentées qui ont passé outre en ont porté la peine » (verset 12; Proverbes 22:3)).

« Le fer s’aiguise par le fer. Ainsi un homme aiguise le visage d’un autre » (verset 17).

« Même si tu pilais tout fin le sot dans un mortier, parmi des graines concassées, avec un pilon, sa sottise ne se retirerait pas de lui » (verset 22).

« Il faut absolument que tu connaisses l’aspect de ton petit bétail. Fixe ton cœur sur tes troupeaux » (verset 23).

Proverbes chapitre 28:

« Mieux vaut un homme sans ressources qui marche dans son intégrité qu’un homme aux voies tortueuses, bien qu’il soit riche » (verset 6).

« Qui détourne l’oreille pour ne pas entendre la loi — même sa prière est chose détestable » (verset 9).

 » Qui couvre ses transgressions ne réussira pas, mais qui les confesse et les quitte, à celui-là il sera fait miséricorde » (verset 13).

« Qui reprend un homme trouvera ensuite plus de faveur que celui qui flatte avec sa langue » (verset 23).

« Qui dépouille son père et sa mère et dit: “Ce n’est pas une transgression” est l’associé de l’homme qui supprime » (verset 24; Matthieu 15:3-6).

« Qui a confiance dans son propre cœur est stupide, mais qui marche dans la sagesse, celui-là échappera » (verset 26).

« Qui donne à l’homme sans ressources ne connaîtra pas l’indigence, mais qui se cache les yeux aura abondance de malédictions » (verset 27).

Proverbes chapitre 29:

« Un homme robuste qui flatte son compagnon tend un filet pour ses pas » (verset 5).

« Un homme stupide laisse sortir tout son esprit, mais qui est sage le maintient dans le calme jusqu’au bout » (verset 11).

« Le bâton et le blâme, voilà ce qui donne la sagesse; mais un garçon laissé à lui-même fera honte à sa mère » (verset 15).

« As-tu vu un homme précipité dans ses paroles? Il y a plus d’espoir pour quelqu’un qui est stupide que pour lui » (verset 20).

« Si l’on gâte son serviteur dès sa jeunesse, par la suite dans sa vie il deviendra un ingrat » (verset 21).

« Trembler devant les hommes, voilà qui tend un piège, mais celui qui met sa confiance en Jéhovah sera protégé » (verset 25).

Proverbes chapitre 30:

« Toute parole de Dieu est affinée. Il est un bouclier pour ceux qui se réfugient en lui. N’ajoute rien à ses paroles, de peur qu’il ne te reprenne et que tu ne sois trouvé menteur » (versets 5,6).

« Je t’ai demandé deux choses. Ne me les refuse pas avant que je meure. Éloigne de moi la fausseté et la parole mensongère. Ne me donne ni pauvreté ni richesse. Laisse-moi dévorer la nourriture prescrite pour moi, de peur que je ne me rassasie et que vraiment je ne te renie et ne dise: “Qui est Jéhovah?” et de peur que je ne tombe dans la pauvreté et que vraiment je ne vole et ne m’attaque au nom de mon Dieu » (versets 7-9).

« Les sangsues ont deux filles [qui crient]: “Donne! Donne!” Il y a trois choses qui ne se rassasient pas, quatre qui n’ont pas dit: “Assez!”: le shéol, et une matrice fermée, une terre qui n’a pas été rassasiée d’eau, et le feu qui n’a pas dit: “Assez!” » (versets 15,16).

« Il y a trois choses qui se sont révélées trop prodigieuses pour moi, et quatre que je ne suis pas parvenu à connaître: la voie d’un aigle dans les cieux, la voie d’un serpent sur un rocher, la voie d’un navire au cœur de la mer et la voie d’un homme robuste chez une jeune fille » (versets 18,19).

« Il y a quatre choses qui sont les plus petites de la terre, mais elles sont sages d’instinct: les fourmis sont un peuple qui n’est pas fort, et pourtant elles préparent en été leur nourriture; les damans sont un peuple qui n’est pas fort, et pourtant ils placent leur maison sur un rocher; les sauterelles n’ont pas de roi, et pourtant elles sortent, elles toutes, divisées en groupes; le gecko saisit avec ses mains et il est dans le magnifique palais du roi » (versets 24-28; Proverbes 6:6-11).

« Il y en a trois qui ont une belle allure, et quatre qui ont une belle démarche: le lion, qui est le plus fort parmi les bêtes et qui ne rebrousse chemin devant personne; le lévrier ou le bouc, et un roi d’une troupe de soldats de son peuple » (versets 29-31).

Proverbes chapitre 31: l’épouse capable.

« Une femme capable, qui peut la trouver? Sa valeur dépasse de beaucoup celle des coraux » (verset 10).

« Le cœur de son propriétaire a placé sa confiance en elle, et le gain ne manque pas » (verset 11).

Il y a une relation de confiance entre le mari et son épouse capable.

« Oui, elle le rétribue par le bien, et non par le mal, tous les jours de sa vie » (verset 12). Elle agit pour le bien de son mari et de leurs enfants.

« Elle a cherché de la laine et du lin, et elle travaille à ce qui est le plaisir de ses mains » (verset 13, voir aussi les versets 14,15,17,19,21,22,27). Elle est travailleuse afin de pourvoir au besoin de sa maisonnée avec son mari.

« Elle a pensé à un champ et l’a alors acquis; du fruit de ses mains elle a planté une vigne » (versets 16,18,24). Elle fait des affaires et elle fait fructifier les biens qu’elle achète.

« Elle a tendu la paume à l’affligé, et elle a avancé les mains vers le pauvre » (verset 20). Elle est hospitalière en faisant du bien à ceux qui sont étrangers à sa maisonnée.

« Son propriétaire est quelqu’un qui est connu dans les portes, quand il s’assied avec les anciens du pays » (verset 23). La très bonne réputation de sa femme permet au mari de faire partie des sages de la ville qui délibèrent aux portes de la ville (voir 1 Corinthiens 11:7; 1 Timothée 3:5).

« Elle a ouvert la bouche avec sagesse, et la loi de la bonté de cœur est sur sa langue » (verset 26). Elle est à la fois connue pour sa sagesse et sa bonté de cœur.

« Ses fils se sont levés et l’ont alors déclarée heureuse; son propriétaire se lève, et il la loue » (verset 28). Son mari et ses enfants sont fiers d’elle.

« Le charme peut être trompeur, et la beauté peut être vaine; mais la femme qui craint Jéhovah est celle qui obtient des louanges » (verset 30).

***

Lire et comprendre la Bible (Psaumes 1:2,3)

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