Les phénomènes planétaires qui précèdent de très peu le signe du Fils de l’homme (Matthieu 24:29-44)

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Table des matières

Jésus30

« Aussitôt après la tribulation de ces jours-là, le soleil sera obscurci, et la lune ne donnera pas sa lumière, et les étoiles tomberont du ciel, et les puissances des cieux seront ébranlées. Et alors le signe du Fils de l’homme apparaîtra dans le ciel, et alors toutes les tribus de la terre se frapperont la poitrine en se lamentant, et elles verront le Fils de l’homme venir sur les nuages du ciel avec puissance et grande gloire »

(Matthieu 24:29, 30)

Le verset 29 décrit les signes précurseurs, de la « venue », et non de la « présence », du fils de l’homme. Selon le verset 30, ce sera le Roi Jésus-Christ, qui viendra de façon, cette fois tout à fait visible, par une apparition mondiale, afin de régler ses comptes avec l’ensemble de l’humanité (Matthieu 25 :31-46). Dans la suite de cette étude, il y a des indications précises, qui montrent que nous sommes véritablement entrés dans cette courte période, des signes précurseurs, du signe (visible) du fils de l’homme dans le ciel.

« Aussitôt après la tribulation de ces jours-là, le soleil sera obscurci, et la lune ne donnera pas sa lumière, et les étoiles tomberont du ciel, et les puissances des cieux seront ébranlées » (Matthieu 24:29): Depuis que nous sommes entrés dans cette période, il y a des phénomènes célestes et atmosphériques exceptionnels qui ont fait entrer l’humanité dans une réalité jamais observée depuis lors. L’expression « Aussitôt après la tribulation de ces jours-là », semble indiquer une rupture dans le récit, qui cette fois, décrit des événements qui annonceraient la proximité ou l’imminence de la fin, la grande tribulation.

En relisant le récit de Matthieu 24:4-22, qui va du début de la présence du Christ, en 1914 (option retenue par la ligne éditoriale de ce site biblique), à la grande tribulation (dans le deuxième accomplissement, à l’échelle mondiale). Cette période est relativement longue, elle fait actuellement plus de 110 ans. 

De plus, lorsque Jésus-Christ, commence sa description, des versets 4 à 6, il est écrit: « Car il faut que ces choses arrivent, mais ce n’est pas encore la fin ». De sorte qu’un observateur des événements du début de la présence du Christ, lors de la première et ensuite de la deuxième guerre mondiale, voir même jusqu’au début de la guerre froide, il était relativement plus éloigné de l’imminence de la fin (la grande tribulation). Il serait dans l’époque décrite dans les versets 4 à 6, voir 7 et 8, où là encore, Jésus-Christ a dit: « Toutes ces choses sont un commencement de douleurs » (Matthieu 24:8).

Aussitôt après la tribulation de ces jours-là

Ensuite après la description de ces événements dramatiques qui démontreraient le début de la présence du Christ (régnant au milieu de ses ennemis (Psaumes 2)) et qui annonceraient la fin de ce système de choses, en Matthieu 24:4-28, cette fois, Jésus-Christ commence à décrire des événements mondiaux qui annonceraient véritablement la proximité de la fin ou de la grande tribulation. Cette fois, en plus de citer Matthieu 24:29-31, il y aura la présentation des récits parallèles à cette même description, en Marc et en Luc. La description de l’évangile de Marc est relativement semblable à celui de Matthieu, cependant concernant l’évangile de Luc, il y a d’autres détails descriptifs complémentaires:

« Aussitôt après la tribulation de ces jours-là, le soleil sera obscurci, et la lune ne donnera pas sa lumière, et les étoiles tomberont du ciel, et les puissances des cieux seront ébranlées. Et alors le signe du Fils de l’homme apparaîtra dans le ciel, et alors toutes les tribus de la terre se frapperont la poitrine en se lamentant, et elles verront le Fils de l’homme venir sur les nuages du ciel avec puissance et grande gloire. Et il enverra ses anges au son d’une grande trompette, et ils rassembleront ceux qu’il a choisis, depuis les quatre vents, depuis l’une des extrémités des cieux jusqu’à leur autre extrémité » (Matthieu 24:29-31).

« Mais en ces jours-là, après cette tribulation, le soleil sera obscurci, et la lune ne donnera pas sa lumière, et les étoiles tomberont du ciel, et les puissances qui sont dans les cieux seront ébranlées. Et alors ils verront le Fils de l’homme venir dans des nuages avec grande puissance et gloire. Et alors il enverra les anges et rassemblera ceux qu’il a choisis depuis les quatre vents, depuis l’extrémité de la terre jusqu’à l’extrémité du ciel » (Marc 13:24-27).

« De plus, il y aura des signes dans le soleil et la lune et les étoiles, et sur la terre angoisse des nations, ne sachant que faire à cause du mugissement de la mer et de son agitation, tandis que les hommes défailliront par peur et attente des choses venant sur la terre habitée ; car les puissances des cieux seront ébranlées. Et alors ils verront le Fils de l’homme venir dans un nuage avec puissance et grande gloire. Mais, quand ces choses commenceront à arriver, redressez-vous et relevez la tête, parce que votre délivrance approche » (Luc 21:25-28).

Récapitulatif des événements principaux qui précèdent de très peu le signe du Fils de l’homme:

1 – Le soleil sera obscurci, et la lune ne donnera pas sa lumière.

2 – Angoisse des nations, ne sachant que faire à cause du mugissement de la mer et de son agitation.

3 – Les étoiles tomberont du ciel.

4 – Les puissances qui sont dans les cieux seront ébranlées.

5 – Les hommes défailliront par peur et attente des choses venant sur la terre habitée.

La génération actuelle, témoin des événements extraordinaires qui se déroulent sous ses yeux, ne passera pas avant que toutes ces choses n’arrivent, incluant bien évidemment le signe du Fils de l’homme, qui sera la signature de la fin de ce système de choses par la grande tribulation (Matthieu 24:32-35).

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1- Le soleil sera obscurci, et la lune ne donnera pas sa lumière

  • Les méga-feux de forêt de 2025 et 2026

Les incendies de végétation extrêmes, favorisés par des sécheresses et des vagues de chaleur intenses, sont devenus la cause majeure des ciels voilés à travers le monde.

•       Les incendies au Canada (2026) : De violents incendies ont repris au Canada (notamment en Ontario et dans les Territoires du Nord-Ouest). Les panaches de fumée ont traversé l’Atlantique Nord pour voiler le ciel d’une partie de l’Amérique du Nord et de l’Europe, réduisant l’ensoleillement au sol.

•       La saison des feux en Europe (2025–2026) : L’Espagne, le Portugal et la France ont connu des incendies records. En août 2025 et durant l’été 2026, d’immenses nuages de fumée ont survolé la France, donnant au ciel une ambiance de « fin du monde » teintée d’orange ou de gris-jaune, visible jusque dans l’ouest et le sud du pays.

  • Les éruptions volcaniques majeures de 2025 et 2026

Plusieurs volcans de la ceinture de feu du Pacifique ont rejeté de massives colonnes de cendres et de dioxyde de soufre (SO₂) directement dans les hautes couches de l’atmosphère :

•       L’éruption de l’Anak Krakatau (Septembre 2026) : Le célèbre volcan indonésien a connu une éruption spectaculaire et continue. Ses panaches de cendres ont atteint près de 15 kilomètres d’altitude (50 000 pieds), perturbant fortement le trafic aérien en Asie du Sud-Est et diffusant des aérosols de soufre vers l’océan Indien. [1, 2, 3, 4, 5]

•       Le volcan Ambai au Vanuatu (Août 2026) : Ce volcan a généré une explosion record propulsant des cendres à plus de 16 kilomètres d’altitude, pénétrant directement la base de la stratosphère.

•       Le Mount Lewotobi Laki-Laki (Juin 2025) : Également situé en Indonésie, il avait injecté une colonne de cendres de 11 kilomètres de haut, initiant un cycle soutenu de pollution particulaire en altitude.

  • Les remontées de poussières sahariennes

Bien que saisonnier, le phénomène de sirocco (vent chaud du Sud) a transporté d’immenses vagues de sable du Sahara vers le continent européen à plusieurs reprises. En se mélangeant aux fumées de feux de forêt locaux, ces poussières créent un voile jaunâtre opaque très caractéristique qui bloque le rayonnement solaire direct.

Modification de l’albédo de la Terre

L’Organisation météorologique mondiale (OMM) rappelle dans ses rapports récents que ces particules en suspension (aérosols, suie/black carbon) modifient l’albédo de la Terre (le rapport entre l’énergie solaire réfléchie par la Terre (par son atmosphère, ses nuages et sa surface) et l’énergie solaire totale qu’elle reçoit du Soleil). D’un côté, la fumée en altitude crée un rafraîchissement temporaire en surface en bloquant le soleil ; de l’autre, les particules de suie finissent par retomber sur les glaces, accélérant leur fonte et déréglant le bilan énergétique global de la planète.

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2 – Angoisse des nations, ne sachant que faire à cause du mugissement de la mer et de son agitation

  • Les mégatsunamis

Les mégatsunamis de la période de 2000 à 2009

Durant les années 2000 (période de 2000 à 2009), plusieurs grands tsunamis (ou raz de marée d’origine sismique) ont frappé les côtes océaniques. Le plus marquant reste celui de décembre 2004, considéré comme l’un des plus meurtriers de l’histoire moderne.

Le mégatsunami de l’océan Indien (Le plus dévastateur)

•      26 décembre 2004 – Séisme de Sumatra (Indonésie) et océan Indien

o      Nombre de victimes : Entre 220 000 et 230 000 morts (parfois estimé jusqu’à 250 000).

o      Détails : Un séisme de magnitude 9,1 à 9,3 a généré des vagues atteignant plus de 30 mètres de haut. Le cataclysme a ravagé les côtes de 14 pays, touchant principalement l’Indonésie (plus de 170 000 morts dans la province d’Aceh), le Sri Lanka, l’Inde et la Thaïlande.

Autres tsunamis majeurs des années 2000

Le reste de la décennie a été marqué par plusieurs autres raz de marée d’intensité variable, touchant principalement la ceinture de feu du Pacifique :

•      17 juillet 2006 – Île de Java (Indonésie)

o      Nombre de victimes : 654 morts.

o      Détails : Un séisme sous-marin de magnitude 7,7 a déclenché un tsunami qui a frappé la côte sud de Java.

•      2 avril 2007 – Îles Salomon

o      Nombre de victimes : 52 morts.

o      Détails : Des vagues de plusieurs mètres provoquées par un séisme de magnitude 8,0 ont détruit une dizaine de villages côtiers.

•      29 septembre 2009 – Îles Samoa et Tonga

o      Nombre de victimes : Plus de 190 morts.

o      Détails : Un séisme de magnitude 8,0 a engendré un violent raz de marée qui a dévasté les îles Samoa, les Samoa américaines et les Tonga.

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Le mégatsunami de Fukushima au Japon, en 2011

Le 11 mars 2011, la côte nord-est du Japon a été frappée par la « triple catastrophe » : un séisme de magnitude 9,1 (le plus puissant de l’histoire du pays), un gigantesque raz-de-marée (tsunami) avec des vagues atteignant jusqu’à 40 mètres, et l’accident nucléaire majeur de la centrale de Fukushima Daiichi.

Le bilan humain total est d’environ 22 200 morts et disparus. Il est important de distinguer les victimes du tsunami de celles de la catastrophe nucléaire.

Bilan du séisme et du tsunami

Le raz-de-marée est responsable de la quasi-totalité des pertes humaines directes.

•      Morts confirmés : Environ 19 750 personnes (plus de 90 % des décès ont été causés par la noyade lors de l’impact des vagues).

•      Disparus : Environ 2 550 personnes, dont les corps n’ont jamais été retrouvés.

Bilan de l’accident nucléaire de Fukushima

Contrairement à une idée reçue, l’accident nucléaire en lui-même n’a pas fait de victimes immédiates à cause des radiations.

•      Décès directs par irradiation : 1 seul décès a été officiellement reconnu par les autorités japonaises en 2018 (un ouvrier de la centrale décédé plus tard d’une leucémie).

•      Décès indirects (liés à l’évacuation) : Environ 2 200 à 3 800 décès d’évacuation. Ces morts collatérales ont touché des personnes âgées ou malades en raison du stress du déplacement, de la rupture des soins hospitaliers et des traumatismes psychologiques majeurs.

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Depuis le début de la décennie, la Terre a été le théâtre de plusieurs événements maritimes extrêmes liés à des séismes, des éruptions volcaniques ou des glissements de terrain. Bien qu’aucun n’ait atteint l’ampleur catastrophique du tsunami de 2004 dans l’océan Indien, les années 2020 comptent déjà plusieurs tsunamis marquants et scientifiquement exceptionnels, notamment le tsunami planétaire de l’éruption du Hunga Tonga en 2022 et des mégatsunamis locaux géants provoqués par des effondrements rocheux.

Les tsunamis majeurs et notables des années 2020

•      Le tsunami du volcan Hunga Tonga (Janvier 2022)

: Considéré comme l’un des phénomènes géophysiques les plus fascinants du siècle. L’éruption volcanique sous-marine a généré des vagues de 15 mètres localement aux îles Tonga. Fait exceptionnel, l’onde de choc atmosphérique a couplé son énergie avec l’océan (un météotsunami), propulsant des fluctuations de vagues perceptibles sur l’ensemble des côtes de la planète (Pacifique, Atlantique et Méditerranée).

•      Le mégatsunami du fjord de Dickson au Groenland (Septembre 2023) : Un immense glissement de terrain (effondrement de montagne dû au changement climatique) a provoqué une vague locale monumentale atteignant initialement 110 mètres de haut. Bloquée dans le fjord, l’eau a oscillé d’un côté à l’autre pendant 9 jours consécutifs, créant un signal sismique mondial ininterrompu. L’isolement du site a évité toute victime humaine.

•      Le tsunami de la mer Égée (Octobre 2020) : Un séisme de magnitude 7,0 au large de l’île de Samos a déclenché un mini-tsunami. Des vagues et des courants violents ont inondé les côtes grecques et la ville de Seferihisar en Turquie, causant d’importants dégâts matériels et des noyades.

•      Le grand tsunami du Pacifique Nord (Juillet 2025) : Un puissant séisme de magnitude 8,8 survenu dans la zone de subduction des Kouriles-Kamtchatka (large de la Russie) a engendré un tsunami géant qui a traversé l’océan Pacifique. Sa propagation a été précisément documentée depuis l’espace par de nouvelles technologies satellitaires comme le satellite SWOT.

Évolution de la prévention et technologies actuelles

Face à ces menaces permanentes, les systèmes mondiaux de détection ont grandement progressé au cours des dernières années :

•      Temps de réaction réduit : Grâce au déploiement massif de bouées de détection de type DART reliées à des capteurs de fonds marins, le délai nécessaire pour valider et lancer une alerte officielle est passé de 15-50 minutes à seulement 5 à 7 minutes dans les zones équipées comme la mer d’Andaman.

•      Alerte par satellite : L’utilisation de l’altimétrie spatiale haute résolution permet désormais de cartographier la dynamique complexe des ondes de tsunami en temps réel au milieu des océans.

La vigilance accrue en mer Méditerranée

Les années 2020 marquent également une prise de conscience accrue sur les littoraux européens. L’UNESCO maintient une mise en garde sérieuse : la probabilité qu’un tsunami d’une hauteur supérieure à 1 mètre frappe les côtes de la mer Méditerranée au cours des trente prochaines années est proche de 100 %.

Les zones particulièrement surveillées incluent la mer Égée, les côtes algériennes et la Côte d’Azur en France (en raison de la faille active Ligure). En réponse, des initiatives telles que le label mondial Tsunami Ready de l’UNESCO se déploient activement, récompensant la préparation de communes côtières pilotes comme Cannes ou Nice.

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3 – Les étoiles tomberont du ciel

Chutes de centaines de satellites et d’objets spatiaux par an

Les étoiles tomberont du ciel: il peut s’agir d’une augmentation de chutes de météorites tombées sur terre. Cependant, ces phénomènes naturels spatiaux ont toujours existé et ne peuvent pas nécessairement être décrits comme étant anormaux. Si Jésus-Christ mentionne ce phénomène visuel anormal de chutes d’étoiles sur terre, est qu’il devrait être le résultat de l’intervention de l’homme, comme dans le cas des guerres, des pestes et des famines, précédemment mentionnés par lui.

En effet, actuellement, parfois, à certains endroits du globe terrestre, on a pu observer des effets visuels de chutes d’étoiles sur terre, c’est-à-dire la chute régulière de milliers de déchets spatiaux, voir, parfois, de vieux satellites, se désintégrant à l’entrée dans l’atmosphère dans une pluie d’étoiles…

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La désintégration du satellite Starlink-2382, le 27 Août 2024

Il faut savoir qu’il y a des dizaines de milliers de satellites qui tournent autour de la terre. En plus des satellites, il y a des millions de déchets spatiaux, comme des fragments d’anciens satellites, de fusées abandonnées et d’autres objets dérivants, qui tournent également autour de la terre. En plus de la quantité phénoménale de satellites qui tournent autour de la terre, ces déchets spatiaux représentent un danger très sérieux de collision avec l’ensemble des satellites actuellement en service. Bien évidemment, les satellites sont pourvus de systèmes d’évitement. Néanmoins, le danger est bien réel.

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 (Photo du site Sirius Space Vision: https://siriusspacevision.com/)

(Lien de la vidéo pour ceux qui ont un compte X.com (Twitter): https://twitter.com/i/status/1826723342096662796 )

Les millions de fragments d’anciens satellites, de fusées abandonnées et d’autres objets dérivants entourant la terre

Par exemple, l’entreprise SpaceX, dont le président est monsieur Elon Musk, dispose actuellement de 4400 satellites en orbite. En 2026, il a décidé de mettre l’ensemble des satellites SpaceX, en orbite basse, où ils y auraient moins de débris spatiaux, afin d’éviter les conséquences du Syndrome de Kessler (lien wikipédia: https://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_de_Kessler ).

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Le syndrome de Kessler et la réaction en chaîne de collisions généralisées des satellites, avec une pluie d’étoiles sur la terre

Le principe en est simple: plus il y a de débris en orbite, plus ils vont heurter des objets ou d’autres débris, provoquant une réaction en chaîne qui augmentera le nombre de débris de façon exponentielle. A terme, l’exploration spatiale et le lancement de satellites pourraient être impossibles.

Dans le cadre de ce scénario catastrophe, il existe un indicateur appelé « CRASH Clock » correspondant au temps estimé avant une collision majeure de l’ensemble des satellites. Ce scénario survient si les satellites deviennent incapables de manœuvrer. Le crash clock est l’horloge de la collision. Dans le cadre du syndrome de Kessler, d’un scénario de collision en chaîne de satellites, en 2018, le temps de réaction pour éviter cette situation était de 121 jours. En 2026, il est tombé à moins de trois jours (2,8 jours)… Par conséquent, on comprend mieux la décision du PDG de SpaceX, de descendre ses satellites en orbite basse.

Cette explication très simplifiée montre que la vision que la prophétie du Christ annonçant une chute généralisée d’étoiles sur la terre, est tout à fait possible et plausible, par une future collision en chaine des satellites, provoquant leurs chutes sur la terre.

En plus du syndrome de Kessler, s’ajoute le risque de tempêtes solaires majeures pouvant les mettre hors d’usage et provoquer leur chute sur terre.

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Chute d’un satellite Starlink de SpaceX, au-dessus de Porto Rico, le 7 février 2022

Le site internet Tchno-Science.net (lien de l’article), titrait: 40 satellites abattus par une éruption solaire, pourtant connue de SpaceX (durant le mois de février 2022).

Par conséquent, ce n’est pas une simple vue de l’esprit, ou un scénario de science-fiction, mais bien une réalité tangible qui se produit actuellement. Cependant, s’il devait se reproduire une tempête solaire telle qu’elle a eu lieu en 1859, la tempête de solaire de Carrington (lien Wikipédia: https://fr.wikipedia.org/wiki/Temp%C3%AAte_solaire_de_1859 ), qui a mis le feu à un ensemble de câbles télégraphiques aux Etats-Unis, dans ce cas cela pourrait avoir des conséquences apocalyptiques sur l’ensemble des satellites actuellement en service, les mettant hors d’usage et provoquant également leurs chutes sur terre…

Ainsi, cet aspect de la prophétie de Jésus-Christ, concernant la chute d’étoiles sur terre est en train de se réaliser. Cependant, compte tenu des informations alarmantes concernant le nombre de millions de débris spatiaux et des orages solaires, pouvant endommager les satellites, cela laisse présager que dans un futur très proche, le phénomène risque de prendre des proportions apocalyptiques…

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Le bilan de l’environnement orbital en 2026

Bien que la majorité de ces objets se consument intégralement à plus de 80 km d’altitude sans atteindre le sol, le trafic est saturé : sur environ 46 000 objets suivis en orbite en 2026, seuls 14 500 à 15 000 sont des satellites actifs. Le reste est composé de satellites en fin de vie en cours de descente et de débris.

En 2026, on recense un total de 617 satellites tombés et désintégrés dans l’atmosphère terrestre.

Si l’on élargit ce décompte à l’ensemble des objets artificiels suivis par les radars (qui incluent les corps de fusées usagés et les gros débris générés par des fragmentations), le nombre total de rentrées atmosphériques s’élève à 924 objets catalogués pour l’année 2026.

il y a une augmentation massive et exponentielle du nombre de chutes (ou rentrées atmosphériques) de satellites d’une année sur l’autre. Cette accélération marque un véritable tournant historique dans l’exploitation de l’espace.

L’évolution chiffrée (Exemple de Starlink)

Pour comprendre l’ampleur du phénomène, il suffit d’observer les données de retombées de la plus grande constellation actuelle, Starlink de SpaceX :

•           2023 : 88 satellites retombés.

•           2024 : 308 satellites retombés.

•           2025 : 657 satellites retombés.

•           2026 : La tendance se maintient à des niveaux records, l’agence ESA enregistrant désormais en moyenne plus de 3 rentrées d’objets intacts (satellites ou corps de fusées) par jour dans l’atmosphère (un peu moins de 1000 catalogués, par an).

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4 – Les puissances des cieux seront ébranlées

Il peut s’agir de phénomènes météorologiques cataclysmiques qui augmenteraient en nombre et en intensité, dus au réchauffement climatique observé depuis les années 70. Ce réchauffement provoque des phénomènes météorologiques extrêmes et opposés, dans différents endroits du monde, mais parfois dans un même endroit géographique, tel que des sécheresses, suivies d’inondations meurtrières, ou encore une augmentation des cyclones (ou typhons et ouragans) et des tornades…

Néanmoins, il est possible que Jésus-Christ décrive des phénomènes météorologiques cataclysmiques directement dus à l’intervention de l’homme (Comme nous l’avons examiné ci-dessus concernant la chute des étoiles (des satellites et d’autres déchets de l’espace)). Il pourrait s’agir dans ce cas, d’expérimentations scientifiques pour influer directement sur le climat, par exemple pour augmenter la fréquence des pluies ou de la neige, ou empêcher qu’il pleuve. Cette science s’appelle la géo-ingénierie. Elle représente l’ensemble des techniques qui visent à manipuler et à modifier le climat et l’environnement de la Terre (Définition Wikipédia de la géo-ingénierie). 

Concernant le domaine de la modification de la pluviométrie, il y a la technique de l’*ensemencement des nuages. Cette méthode a été découverte en 1946, par un scientifique appelé Vincent Schaefer, un ingénieur de Général Electrique (Wikipédia: https://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_Schaefer). L’ensemencement des nuages se faisait avec de l’odiure d’argent, par avion en profitant des vents ascendants des cumulo-nimbus. Actuellement on utilise, en plus de l’odiure d’argent, du sel, du dioxyde de titane, et des nano particules métalliques (Ensemencement des nuages, article Wikipédia: https://fr.wikipedia.org/wiki/Ensemencement_des_nuages).

* Il ne faut pas confondre l’ensemencement des nuages et les Chemtrails (Chemical Trails).

Cette technologie a été utilisée par les Etats-Unis, la Chine, l’Inde et bien d’autres nations. Concernant la Chine, en 2008, elle a utilisé la géo-ingénierie dans le cadre de l’organisation des Jeux Olympiques à Pékin, dans ce cas, pour empêcher de pleuvoir. Néanmoins, avec le temps, en continuant cette pratique, cela a eu des conséquences graves sur le climat, avec de gigantesques inondations. L’inondation de l’année 2020, en plus de centaines de personnes qui sont mortes, des millions d’autres ont dues être évacuées. Ces inondations ont détruit de très grandes infrastructures:

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Photos des inondations en Chine, en juin 2025

Toujours dans le domaine de la géo-ingénierie pour créer de la pluie, les Emirats Arabes Unis en 2021 ont utilisé une autre méthode en chargeant les nuages en électricité. Cela a été testé à Dubaï. Les conséquences ont été de gigantesques inondations à Oman et à Dubaï, en avril 2024. La station Météo de Dubaï a un radar Doppler. Y-a-t-il un lien de cause à effet ? Afin de se faire un point de vue dans un sens comme dans l’autre, il faut revenir sur l’inondation catastrophique de Valencia (Espagne), le 29 et 30 octobre 2024, sur la base d’une analyse d’images satellites (voir programme HAARP).

Le phénomène étrange observé montre, sur la base des images du satellite météorologique géostationnaire MTG d’Eumetsat, le 29 octobre 2024, un lien étroit entre une convection dont la source fixe, et un lieu géographique, qui se trouve exactement au niveau du Radar Météorologique Doppler de Cullera, au sud de Valencia (Espagne). Ces images qui ont l’apparence d’un spray de nuages en convection poussé par les vents marins de sud/sud est, en direction des montagnes au nord, nord-ouest des villages et de la ville de Valencia, apparaissent régulièrement de 6 heures du matin à 22 heures, le 29 octobre 2024 (voir animation satellite détaillée, ci-dessous).

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La DANA du 29 et 30 octobre 2024, à Valencia (Espagne) et le radar météorologique Doppler de Cullera

Qu’est-ce que la « DANA »? La DANA (pour Depresión Aislada en Niveles Altos, ou dépression isolée en haute altitude) est un phénomène météorologique que l’on appelle plus communément une « goutte froide » en français. Il s’agit d’une masse d’air très froid située en altitude (entre 5 000 et 9 000 mètres) qui se détache du courant-jet polaire et stagne au-dessus d’une région plus chaude. Lorsqu’elle se bloque au-dessus de l’Espagne et de la mer Méditerranée, elle provoque des orages d’une extrême violence et des inondations catastrophiques. Cependant, en elle-même, ce phénomène reste naturel.

Cependant, la DANA de 2024, qui a fait des milliers de victimes, a fait apparaître une situation étrange, en examinant les radars satellites géostationnaires MétéoSat pour l’Espagne. On peut observer un point de convection relativement fixe (ce qui est complètement anormal), au-dessus du radar Doppler de Cullera, qui officiellement (et comme par hasard), était en panne ce jour là (voir plus de détails ci-dessous).

Il convient de mentionner l’utilisation des stations météos Doppler (qui fonctionnent avec le même principe de les fours à micro-ondes), dans la géo-ingénierie. Il semble évident qu’au travers des images satellites que le radar Doppler de Cullera, au sud de Valencia, en Espagne ait joué un rôle important dans l’intensification artificielle de la convection, accompagnant, en même temps les pluies remontant naturellement du Sahara, durant la DANA du 29 et 30 octobre 2024. La situation s’est aggravée par la convection naturelle beaucoup plus tardive, venant d’Albacete au soir du 29 octobre 2024 (voir les deux vidéos ci-dessous, de l’animation satellite dont l’une vient de Météo Suisse).

Cette inondation en Espagne, dans la province de Valencia (et aussi d’Albacete), le 29 et 30 octobre 2024, aurait fait 240 morts. Ce chiffre est largement sous-estimé. Compte tenu des nombreuses informations et des nombreuses vidéos montrant des milliers de voitures sur l’autoroute, emportées par des pluies et des coulées de boue, il ne fait aucun doute que le nombre de victimes est largement supérieur.

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Inondation d’Espagne, la DANA du 29 octobre 2024, province de Valencia, qui a fait officiellement 240 morts, mais qui de toute évidence en a fait beaucoup plus…

Dans le cas des inondations de Valencia, les photos du satellite météorologique géostationnaire MTG d’Eumetsat, montrent clairement que durant les heures du déluge (le matin du 29 octobre 2024, 6 heures a.m. à 10 heures p.m.), une des convections se faisait à un lieu géographique fixe, au-dessus du radar Doppler de Cullera, qui officiellement ce jour-là, était en panne.

Cependant, on peut constater par les images du satellite de cette vidéo Youtude, qui montre que la convection des pluies qui venaient du Sahara, ont de toute évidence, étaient intensifiées par une convection artificielle et fixe au niveau du radar météo Doppler de Cullera (Voir la vidéo en cliquant sur le lien sécurisé (commentaire en espagnol) https://youtu.be/z4U8xyeTzqE)

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Photo satellite de la DANA du 29 octobre 2024 et de la convection sous forme de spray au dessus de radar Doppler de Cullera

Même séquence sur Météo Suisse (cliquer sur le lien):

https://www.meteosuisse.admin.ch/dam/jcr:89388eeb-2cd4-4e2f-979d-ff2725626298/Valencia_Vshape_29Oct2024_MSGsandwich.gif

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Le processus de convection sous forme de spray a commencé à 6 heures a.m., cette photo satellite montre le même phénomène à 4h30 p.m., plus de 10 heures après… Il cessera aux environs des 12h p.m. du 29 octobre 2024…

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En visionnant l’animation des images du satellite météorologique Géostationnaire MTG d’Eumetsat, vous pouvez à la fois voir la date et l’heure qui va de 6 heures du matin à minuit, le 29 octobre 2024, en haut à gauche. Maintenant, faites l’expérience, en mettant le curseur de la souris, sur le point d’où jaillit une première explosion convective, au-dessus de Cullera, au sud e Valencia à partir du 6 heures du matin (voir aussi la vidéo Youtube, dont le lien est ci-dessus). Vous pouvez consulter le dossier beaucoup plus complet sur Météo Suisse (article en français) en cliquant sur le lien: https://www.meteosuisse.admin.ch/portrait/meteosuisse-blog/fr/2024/11/intemperies-devastatrices-espagne.html

Les Radars Doppler ont le même principe de fonctionnement que les fours à micro-ondes. La fréquence moyenne des fours à micro-ondes pour cuire les aliments est de 2450 MHz. La plupart des radars météorologiques aéroportés modernes sont des systèmes qui émettent entre 18 watts et 10 kW de puissance, des micro-ondes à une fréquence entre 9,3 GHz et 9,5 GHz. Les différents moyens pour créer de la chaleur avec les rayonnements thermiques, sont les rayons gamma, les rayons X, les rayons Ultraviolets, le rayonnement infrarouge et les micro-ondes.

Sur la base des images du satellite Géostationnaire MTG d’Eumetsat, le constat est le suivant, le radar météo Doppler de Cullera, a de toute évidence créé de la convection artificielle en surchauffant l’atmosphère par son rayonnement micro-onde, poussé par les vents marins (sud, sud-est), vers les masses d’air froid des montagnes au nord, nord-ouest de Valencia, créant successivement d’immenses explosions convectives avec des cumulo-nimbus monstrueux, provoquant des pluies apocalyptiques… Les images sont là pour le prouver…

Il est aussi important de mentionner le programme Haarp, le High Frequency Active Auroral Research Program, généralement désigné par son acronyme HAARP, est un observatoire de recherche américain voué à l’étude de l’ionosphère. Il est à la base un projet militaire pour étudier l’impact de l’ionosphère sur les communications radio longue distance.

Les deux exemples en géo-ingénierie montrent que l’ensemencement des nuages et l’utilisation des radars Doppler (à la manière du 29 octobre 2024, à Cullera (Espagne)), provoquent des catastrophes météorologiques dont l’homme est principalement responsable (il y a aussi le projet de géo-ingénierie solaire qui consiste à réduire le rayonnement solaire afin de réduire la température terrestre).

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Ainsi, lorsque Jésus-Christ a mentionné que les puissances des cieux seraient ébranlées, il semble évident que leurs caractères exceptionnels seraient du fait de l’intervention de l’homme qui joue à l’apprenti sorcier avec les éléments naturels tels que la pluie, la neige, et même le rayonnement solaire avec des conséquences catastrophiques sur les peuples, que ce soit en Chine, aux Etats-Unis et comme nous l’avons constaté, lors de la DANA (inondation) en Espagne à Valencia (et Albacete), le 29 et 30 octobre 2024…

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5 – Les hommes défailliront par peur et attente des choses venant sur la terre habitée

Tandis que les hommes défailliront par peur et attente des choses venant sur la terre habitée: compte tenu des différents cataclysmes mentionnés, ci-dessus, les populations ressentent une grande angoisse, voyant que les hommes politiques de leur pays respectif ne trouvent pas de solutions pour prévenir et protéger leur peuple de ces cataclysmes. S’ajoute l’épandage mondial du virus militaire, des laboratoires P4 de la ville chinoise de Wuhan, le 16 novembre 2019, et l’injection expérimentale mortelle, qui a suivi et qui a plongé l’ensemble de l’humanité dans une grande torpeur. 

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De quelle génération s’agit-il?

Nous avons vu que d’une certaine manière, l’année 1914 est un marqueur historique ou un point de repère dans le temps, montrant que nous sommes dans la période annonçant la fin de ce système de choses. Par conséquent, quel est cet autre marqueur historique qui nous permettrait de comprendre que nous sommes rentrés dans la période mentionnée par Jésus-Christ, par l’expression « Aussitôt après la tribulation de ces jours-là », de Matthieu 24:29 ou par l’expression « Mais en ces jours-là, après cette tribulation », de Marc 13:24 (Dans les explications qui vont suivre, le conditionnel est mentionné dans l’esprit selon lequel la présentation n’est pas faite dans un esprit dogmatique ou pour imposer une pensée unique).

Avant de donner une réponse, il convient de lire ce que Jésus-Christ a dit après la description de cette période, très proche de la fin (le signe du fils de l’homme et la grande tribulation). De fait, il en fixe les limites en longueur de temps: « Or, apprenez ceci du figuier pris comme exemple : Dès que sa jeune branche devient tendre et qu’elle pousse des feuilles, vous savez que l’été est proche. De même vous aussi, quand vous verrez toutes ces choses, sachez qu’il est proche, aux portes. Vraiment, je vous le dis : Non, cette génération ne passera pas que toutes ces choses n’arrivent. Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront nullement » (Matthieu 24:32-35).

La « génération » en question représente les contemporains, voyant les signes précurseurs de l’apparition visible du Roi Jésus-Christ dans les cieux et non celle des personnes, ayant vécues au début des signes mentionnés en Matthieu 24:4-8, qui pour la plupart sont quasiment tous décédés.

Dans l’ensemble des déclarations du Christ, qui contiennent le mot génération, il n’a aucune valeur chronologique qui permettrait d’évaluer d’une manière approximative sa durée. Le mot génération, utilisé par Jésus-Christ, mentionne les contemporains qui vivaient à son époque. De plus, lorsqu’il a mentionné ce mot, il avait une connotation négative. Le mot génération, dans l’enseignement de Jésus-Christ signifie les contemporains d’hommes méchants:

« En réponse il leur dit: “Une génération méchante et adultère recherche sans cesse un signe, mais aucun signe ne lui sera donné si ce n’est le signe de Yona le prophète. Car, de même que Yona a été dans le ventre de l’énorme poisson trois jours et trois nuits, ainsi le Fils de l’homme sera dans le cœur de la terre trois jours et trois nuits. Les hommes de Ninive se lèveront, lors du jugement, avec cette génération et la condamneront; parce qu’ils se sont repentis à la prédication de Yona, mais, voyez, ici il y a quelque chose de plus que Yona. La reine du Sud sera relevée, lors du jugement, avec cette génération et la condamnera; parce qu’elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, mais, voyez, ici il y a quelque chose de plus que Salomon » (Matthieu 11:16-19 ; 12:38-45 ; 16:4 ; 17:17 ; 23:33-36, comparé à 24:34).

Il ne fait aucun doute que ces paroles prophétiques, de la génération méchante qui ne passerait pas, se sont accomplies lors de la destruction de Jérusalem, en l’an 70 de notre ère. Le début de la première présence du Christ a commencé en l’an 29 de notre ère. La destruction de Jérusalem a eu lieu en 70 de notre ère. De sorte que cette période, à l’époque, fût d’environ 40 ans. Ainsi, certains des Juifs, de cette génération méchante, peut-être responsables directement ou indirectement de la mort de Jésus-Christ, qui vivaient à son époque, ont vécu le jugement de la destruction de Jérusalem (Matthieu 27:25). Cette information précieuse nous permet de comprendre que cette courte période, qui précéderait la grande tribulation (de Matthieu 24:29), a déjà commencé, devrait se situer dans cet ordre de durée (l’avenir le dira)…

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Les signes de la fin de ce système de choses décrits par Jésus-Christ (Matthieu 24 ; Marc 13 ; Luc 21)

Jésus-Christ a prophétisé la fin de ce système de choses, avec plusieurs signes préliminaires…

La prophétie du livre de Daniel

L’étude de la Prophétie de Daniel est l’analyse de l’actualité prophétique, au Moyen-Orient et dans le monde…

La prophétie du livre de Daniel et le dernier roi au visage dure (Daniel 8:23-25)

Cette prophétie décrit le visage et l’attitude du dernier roi, de la dernière puissance mondiale…

La prophétie du livre de Daniel concernant le conflit entre les deux rois (Daniel 11)

Cette prophétie annonce la conclusion des événements au Moyen-Orient…

C’est une mise à jour régulière qui tient compte des derniers événements au Moyen-Orient.

La prophétie du livre de Zacharie

La prophétie de Zacharie et ses énigmes prophétiques, des explications pour connaître l’avenir…

Table des matières du site yomelijah.fr

Tout en lisant la Bible chaque jour, cette table des matières contient des articles bibliques instructifs (Veuillez cliquer sur le lien ci-dessus afin de la consulter, s’il vous plait)…

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